Au mois de novembre dernier, le Labo de l’ESS avait mis en ligne un sondage sur l’identité et l’avenir de l’ESS. Près de 700 personnes ont participé à ce sondage dont les résultats ont été rendus publics sur le site de Labo. Et il ressort de cette enquête qu’une majorité de ceux qui ont répondu perçoivent bien l’économie sociale et solidaire à la fois comme un mouvement et un réseau, qui porte un projet de société et au sein duquel commence à germer une sorte de sentiment identitaire. Voir l’étude : (...) lire
Outre les écolabels les plus connus, de nombreux sigles apparaissent sur les produits de consommation courante. Equitable, éthique, écologique, biologique, naturel, chaque certification a sa spécificité, et les informations disponibles sont souvent insuffisantes. Enquête sur les principaux secteurs et produits concernés.
On peut en théorie écolabelliser tout et n’importe quoi. Coton, café, roses, cosmétiques, tables, yahourts sont garantis équitables, biologiques, écologiques, durables, responsables, éthiques ou autre. Entre les vraies certifications et les dénominations sans cahier des charges, il est de plus en plus difficile de consommer responsable sans se tromper. Le manque d’information officielle et de communication privée sur le sujet se fait également sentir. Le groupe Seb, qui a sorti un aspirateur écoconçu, plus léger, moins énergivore et recyclable, a ainsi abandonné l’idée d’afficher les spécificités de son produit. « Les gens confondaient recyclable et biodégradable » explique Jean Pierre Soulié, directeur industriel du groupe.
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Ikéa étude Le phénomène IKEA pose indubitablement question. Cité comme une réussite commerciale originale, le modèle IKEA interpelle. Les consommateurs expérimentent une nouvelle manière d’acheter du mobilier et des produits de décoration. Les institutions de recherche en marketing et en management font régulièrement référence à ce cas d’école intéressant. Les organisations non gouvernementales se posent une vaste série de questions sur les conditions sociales et environnementales de production (...) lire
Les Amis de la Terre publient le rapport « Banques françaises, banques fossiles ? » qui, pour la première fois en France, évalue les émissions indirectes de gaz à effet de serre des banques françaises et met en évidence l’absence de politiques climatiques et énergétiques crédibles. Le rapport s’appuie sur les meilleures pratiques internationales et montre le retard criant des banques françaises auxquelles les Amis de la Terre font des recommandations précises. La publication de ce rapport est (...) lire
Cette page du site du CLER (Comité de Liaison Energies Renouvelables) propose une sélection de liens vers des revues traitant des questions de consommation, d’énergie renouvelable et de maîtrise de l’énergie ainsi que d’environnement. lire
Une brochure publiée par Artisans du Monde à destination des jeunes expliquant clairement le commerce équitable et comment les jeunes peuvent s’engager pour une meilleure solidarité entre le Nord et le Sud. Schémas, citations, témoignages, exemples concrets... Critique parue dans Peuples en marche, n°192, janvier/février 2004 lire
Définition, histoire, principes, impact, acteurs, legislation : ce dossier propose un tour complet du commerce équitable et donne accès à une bibliographie et des outils pédagogiques sur la question. lire
L’empreinte écologique est la « surface écologique productive » (matières premières, énergie, ressources affectées par l’élimination des déchets) nécessaire au maintien durable d’une personne ou d’une population à son niveau de vie actuel. Cette empreinte mesure donc la pression qu’exerce l’homme sur la nature. On a ainsi pu calculer que l’empreinte moyenne d’un Américain est de 12,3 hectares, celle d’un Belge de 6,54, et celle d’un Indien de 1,1. De manière générale, selon un rapport du WWF, « la consommation humaine des ressources naturelles a dépassé [en 1999] la capacité biologique de la Terre de 20%. »
Ce dossier thématique donne une vue d’ensemble des problèmes environnementaux et sociaux induits par la surproduction et la surconsommation et propose un questionnaire pour mesurer son empreinte écologique.
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