Voir aussi la fiche de Ritimo intitulée "Les énergies : enjeux pour un développement durable"
Ce texte, publié originellement en anglais par Links, a été traduit par Abel Page, traducteur bénévole pour rinoceros. 16 Mars 2010 – Une nouvelle illustration de l’extension du mouvement pour la justice climatique, de son renforcement et du développement de sa dimension locale est fournie par l’intense campagne d’opposition contre un prêt énergétique octroyé par la Banque mondiale à l’Afrique du Sud qui se révélerait désastreux pour le climat. Cette campagne est menée par des activistes (...) lire
Le Niger exporte suffisamment d’uranium vers la France pour générer 80% de l’électricité de cette dernière, note Khadija Sharife. Mais le Nigérien ordinaire profite peu de cette mainmise française sur des ressources vitales pour ce pays, avec les trois cinquième de la population vivant en dessous du seuil de pauvreté. Sans compter les rapports faisant état de la contamination radioactive de l’eau, de l’air et du sol par les opérations d’extraction menées par les multinationales. C’est ce pays qui vient (...) lire
Dans la nuit du 10 au 11 novembre 2009, une gigantesque coupure d’électricité a affecté plusieurs dizaines millions de personnes dans 16 États sur les 26 que compte la fédération brésilienne, y compris São Paulo et Rio de Janeiro. L’accident semble lié à une défaillance des lignes à très haute tension arrivant du méga-barrage d’Itaipu, l’un des plus grands ouvrages hydroélectriques au monde. (...) lire
Alors que pour les gouvernements latino-américains, la construction de méga-infrastructures est devenue une priorité pour le développement, vu les espoirs de croissance économique qu’ils supposent, pour les populations les plus vulnérables et les minorités ethniques du continent, ces projets constituent une menace pour leur qualité de vie et parfois pour leur survie. C’est la posture qu’ont adopté certains activistes latino-américains présents au forum « Migrations et déplacement », vendredi 27 mars, (...) lire
Communiqué de presse Gresea Aux Etats-Unis, le financement privé de la recherche universitaire n’est pas une nouveauté et soulève rarement l’indignation. Pourtant, en Californie, cela s’agite sur le campus de Berkeley. En cause, un partenariat entre le géant de l’énergie BP, le gouvernement américain et l’université californienne de Berkeley pour y fonder l’Energy Bioscience Institute (EBI). La multinationale britannique interviendrait à hauteur de 50 millions de dollars par an dans le financement du (...) lire
« Le Brésil sera la plus grande puissance énergétique du monde ». Cette prophétie du président Lula dans l’interview qu’il a accordée au journal Le Monde (à l’occasion de la visite du président français Jacques Chirac) peut sembler bien présomptueuse. Cette puissance agricole qui nourrit la planète avec sa viande, son sucre ou son café est pour le moment quasi-inexistante sur le marché mondial des énergies fossiles. Le pays est autosuffisant en pétrole depuis la mi-avril seulement. Avec une production qui approchera les deux millions de barils par jour en moyenne cette année, le Brésil va dégager ses premiers excédents dans les échanges pétroliers. Evo Morales, le président de la Bolivie, en annonçant la nationalisation des hydrocarbures, a rappelé aux Brésiliens leur fragilité sur le plan énergétique car pour le moment la moitié de leurs besoins en gaz dépendent des importations en provenance du voisin bolivien. lire
Le 7 décembre 2005, la Commission européenne a rendu public un plan d’action invitant les Etats membres à s’engager davantage dans la voie des biocarburants. Considérés comme un combustible vert, leur production risque d’empiéter sur la terre consacrée à l’alimentation. En outre, s’ils paraissent d’être une alternative écologique aux combustibles fossiles, ils induisent des répercussions néfastes comme la déforestation suscitée pour la production de la récolte.
A l’occasion du Rendez Vous Climat 2005, les associations du RAC-F tirent un bilan bien maigre d’un an et demi d’application du Plan Climat. L’analyse fait un bilan des campagnes de sensibilisation, des politiques de transport, agricoles et industrielles en France à l’égard du changement climatique. lire
Il y a quelques années, une militante du mouvement associatif, Pramila Dandavate, me demanda au terme d’un débat si les écologistes indiens avaient leur emblème, comme le charkha (rouet) de Gandhi du temps de la lutte pour l’indépendance. Depuis j’ai souvent réfléchi à cette question, et j’aimerais aujourd’hui faire part de ma réponse aux lecteurs de Down to Earth. J’ai d’abord pensé que la bicyclette ferait le mieux l’affaire. D’un point de vue écologiste, c’est une bonne chose puisque ce véhicule ne pollue pas l’atmosphère. D’un point de vue social, c’est aussi une bonne chose : le vélo favorise l’égalitarisme. Du point de vue de l’individu, c’est encore une bonne chose, car le vélo maintient celui qui pédale en forme. Pour toutes ces raisons, ce serait un beau symbole, sauf que ce type de véhicule n’est pas vraiment un produit de la culture indienne, contrairement au rouet de Gandhi. lire
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