voir aussi dans Ritimo "Biotechnologies et OGM"
Par Sebastien Portal En 2009, près de 3% des terres agricoles étaient couvertes d’OGM avec 134 millions d’hectares, selon l’ISAAA qui chaque année fait état des cultures d’OGM dans le monde. Et le dossier des OGM alimentaires - dont de très nombreuses pages restent encore floues à ce jour - pourrait bien s’alourdir prochainement alors qu’une nouvelle pièce en provenance de Russie est sur le point d’y être ajoutée. (...) lire
Les voix des opposants aux OGM ont bien du mal à se faire entendre aux États Unis, le royaume de Monsanto. 85% du blé américain est aujourd’hui génétiquement modifie, ainsi que 91% du soja et 88% du coton, selon les statistiques du « Center for Food Safety ». Le Center for Food Safety (Centre pour la Sécurité Alimentaire), qui regroupe 85 000 membres aux États-Unis, a bien du mal à faire entendre sa voix face au puissant groupe Monsanto. "Nous attendons une décision de la Cour Suprême sur la luzerne (...) lire
Samedi dernier, le géant des semences OGM Monsanto annonçait une nouvelle fracassante : les insectes contre lesquels était censé lutter son coton Bt ont développé des résistances à l’insecticide secrété par cette plante génétiquement modifiée. De ce fait, les centaines de milliers d’agriculteurs, petits paysans qui ont depuis plusieurs années adopté cette variété de coton sont désormais contraints d’utiliser une quantité grandissante de pesticide. Greenpeace avait depuis longtemps annoncé les risques de (...) lire
La production mondiale actuelle d’aliments est supérieure à la capacité de consommation des humains. Ainsi, nous pouvons constater que la faim n’est pas la conséquence d’une baisse de productivité ou d’une faible production d’aliments dans le monde. La question, cependant, est la suivante : comment les 860 millions d’humains qui ont faim peuvent-ils avoir accès aux aliments ? Des alternatives techniques, comme les OGMs, pourraient-elles contribuer à la lutte contre la faim ? Les questions politiques (...) lire
Si demain, l’Afrique de l’Ouest et du Centre ouvre largement ses portes aux cultures transgéniques, tout porte à croire que ce ne seront pas les opérateurs africains, mais les multinationales du secteur qui seront aux commandes pour en assurer l’approvisionnement. Or cette situation n’est pas sans conséquence pour les paysans, les travailleurs agricoles et les économies nationales des pays concernés. Fin 2008, seuls trois pays d’Afrique (un seul pour l’Afrique de l’Ouest et du Centre) se sont lancés (...) lire
Pour la première fois, les mécanismes de la toxicité de quatre différents Roundup sont élucidés sur des cellules humaines. Ils agissent à des doses où ils ne sont plus herbicides. Ont été étudiées des cellules de nouveau-né fraichement issues de cordon ombilical, ou de lignées moins sensibles spécialement utilisées pour mesurer la toxicité des polluants. lire
Les partisans des OGM nous expliquent que ces "plantes extraordinaires" aident à lutter contre la pauvreté et la faim dans le monde. Au lieu de se contenter de lire les revues ou les rapports de l’industrie, Andrew Mallone est allé sur le terrain. Dans cet article, il nous raconte ce qu’il a vu en Inde : "En fait, comme le montre cette enquête, c’est encore PIRE que ce que l’on craignait." lire
Conférence de Christian Velot, Maître de conférence en génétique moléculaire (Univ Paris-Sud XI), chercheur a l’institut de génétique et de microbiologie (centre scientifique d’Orsay). Dans cette conférence donnée a Toulouse en 2005, il donne une explication scientifique très pédagogique de ce que sont les OGM. Cette vidéo est en ligne car son auteur encourage sa propagation : Conférence de Christian Vélot mais elle fait par ailleurs partie d’un DVD qui coûte 10 euros et dont les recettes servent a (...) lire
Le projet de loi sur les OGM en débattu au Sénat revient sur les acquis du Grenelle de l’environnement. Dans le même temps, une autre bataille s’engage concernant la clause de sauvegarde sur le Mon 810, maïs transgénique de Monsanto, déposée par le gouvernement français auprès des autorités européennes. Les producteurs de maïs OGM menacent d’attaquer l’interdiction de la culture du Mon 810 devant le Conseil d’Etat et le groupe Monsanto dénonce une clause de sauvegarde injustifiée. (...) lire
A une dizaine de jours du premier tour des élections législatives, Greenpeace lance une grande campagne d’information. L’organisation de défense de l’environnement publie aujourd’hui sur son site internet une carte de France évolutive qui révèle la position de 1 700 candidats sur les organismes génétiquement modifiés (OGM). Grâce à cette carte à consulter sur http://www.greenpeace.org/france/ca..., chaque électeur peut désormais cliquer sur son département afin de découvrir les réponses des candidats de sa (...) lire
Au moment où le nouveau gouvernement français reçoit les principales organisations de l’environnement pour préparer le « Grenelle de l’environnement », l’Allemagne vient de décider d’un moratoire sur les OGM. Le gouvernement allemand a en effet suspendu par un décret du 27 avril la commercialisation de semences de maïs OGM MON810 de Monsanto, le seul OGM autorisé à la culture en Europe et qui pourrait être cultivé en France sur 30.000 ha en 2007 selon les semenciers. L’Allemagne a pris cette décision sur (...) lire
Effets controversés sur la santé après des tests sub-chroniques de toxicité : une étude confidentielle de 90 jours avec des rats nourris aux OGM. Le MON 863 est un maïs OGM de première génération, seconde catégorie c’est-à-dire génétiquement modifié pour produire un pesticide. La première génération d’OGM cultivée en plein champ depuis 1995, soit tolère un pesticide pour la première catégorie (72% d’OGM tolèrent par exemple principalement l’herbicide Roundup, comme le maïs NK 603 de Monsanto) ou produit un (...) lire
Les paysans du monde entier ont courageusement défendu la biodiversité et protègé leur droit naturel à reproduire leurs semences lors de la conférence COP 8 à Curitiba au Brésil. Les membres de La Via Campesina ont organisé des actions de protestations, des manifestations et une veillée silencieuse pour exprimer leur opposition à la technologie Terminator, également appelée « GURTs » (Technologie de Restriction de l’Utilisation Génétique). La question des semences Terminator a été discutée en plénière (...) lire
Les êtres vivants ont la propriété de se se reproduire et de se multiplier gratuitement. Depuis plus de deux siècles, notre société livre à cette gratuité une guerre longtemps secrète dont la dernière bataille est en cours et dont les OGM et la brevetabilité sont les armes fatales. Selon l’auteur, directeur de Recherche à l’Inra, « la fin de la gratuité de la vie est un tournant de civilisation avec, au bout, des catastrophes inouïes. Et cette guerre à la gratuité du vivant fait partie d’un processus plus général et dément, celui de la disparition progressive de tous les espaces de gratuité, ceux qui ne sont pas régis par la marchandise. » lire
Les plantes génétiquement modifiées sont nées aux Etats-Unis, dans les années 90. Progressivement, les surfaces dédiées à ce type d’agriculture se sont répandues à travers le monde. L’ISAAA (International Service for the Acquisition of Agri-Biotech Applications), un organisme international de promotion des PGM, note, dans son rapport de 2005, que parmi les quelques 8,25 millions d’agriculteurs, 90% vivent dans des pays en développement. D’une part, parmi ces pays en développement, l’ISAAA inclut l’Argentine et le Brésil qui possèdent des exploitations agricoles de plusieurs milliers d’hectares et d’autre part, en termes de surface, plus de 65% des PGM sont cultivés en Amérique du Nord et 28% en l’Amérique du Sud. Il reste donc peu de place pour les 14 autres pays... Et l’Afrique ? Seule l’Afrique du Sud a autorisé les cultures commerciales de PGM, quelques pays font de la recherche en biotechnologies, généralement soutenue financièrement par l’industrie ou la coopération états-uniennes, et la plupart reçoivent des PGM via l’aide alimentaire. C’est donc par la petite porte que les OGM entrent en Afrique, dans un contexte opaque, où les réglementations sont déficientes, les scientifiques mal formés et sous équipés... Ce dossier d’Inf’OGM s’attache à comprendre concrètement les mécanismes en jeu qui ont rendu possible cet état de fait. lire
Ce quatre pages propose un résumé de quelques points essentiels sur les OGM : Trois compagnies (Monsanto, Syngenta et Bayer) sont virtuellement responsables de la commercialisation de toutes les plantes GM vendues dans le monde aujourd’hui. De même trois pays (Etats-Unis, Canada, Argentine) concentrent plus de 84% des cultures d’OGM. La pénétration rapide du marché par les OGM est le résultat des stratégies agressives des industries biotech. Car les OGM n’ont pas atteint leur but proclamé : combattre la faim et la pauvreté. Ils n’ont par ailleurs apporté aucun bénéfice pour les consommateurs, pour l’environnement et pour l’industrie des aliments pour animaux. lire
« Nous, soussignés, membres d’un grand nombre d’organisations de la société civile, nourries du même esprit, représentant des organisations d’agriculteurs, de consommateurs et d’acteurs environnementaux, venus de dix-neuf pays africains et soutenus par quatre pays non africains, nous sommes réunis les 27, 28 et 29 septembre 2005 à Nairobi (Kenya), pour un séminaire d’élaboration et d’adoption de stratégies sur les Organismes Génétiquement Modifiés (OGM) dans l’agriculture africaine. Nous référant aux débats du séminaire, déclarons ce qui suit. » lire
Deux ans après décision de Burkina Faso d’autoriser des essais en champ de coton transgénique, le débat autour des cultures OGM fait encore rage sur le continent. « Pour les adversaires du coton transgénique, ces premiers essais pourraient ouvrir la voie à sa commercialisation dans toute l’Afrique de l’ouest, avec des conséquences socioéconomiques imprévisibles. »
L’article présente les résultats des essais, ainsi que les positions et les anxiétés des opposants à l’égard des revendications des multinationales.
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Un regard du Burkina Faso autour le débat sur la souveraineté alimentaire, qui souligne en particulier la distinction entre les villes et les villages face à cet enjeu. lire
D’après GRAIN et beaucoup d’autres groupes civiles, les cultures GM sont complètement incompatibles avec la souveraineté alimentaire. Cet article décrit les effets d’un lobby pro-OGM très offensif sur la législation de la biosécurité dans les pays africains, asiatiques et du Amérique Latin. Pourtant, il souligne aussi les mouvements sociales en opposition de plus en plus mobilisés et sophistiqués.
Réponse à quelques mythes avancés par l’industrie agrobiotechnologique pour séduire les populations sur les OGM. lire
Greenpeace a révélé que le brevet « Terminator » a été accordé en Europe le 5 octobre 2005. Les investigations de la campagne « Ban Terminator » (voir détails) ont également montré qu’un brevet a été accordé au Canada le 11 octobre 2005. La technologie dite « Terminator » crée les graines stériles à la récolte. Les conséquences d’un brevet sont donc la création d’un monopole sur leur emploi et d’une dépendance des agriculteurs par rapport aux porteurs du brevet. En savoir plus (article en (...) lire
L’article reprend en chiffres les progrès de l’implantation des OGM à travers le monde au cours de l’année 2004. Il dresse également un palmarès mondial des producteurs d’OGM pour conclure sur la position particulière de l’Europe vis-à-vis de la question. lire
La question des OGM ne devrait pas se poser au Mali, le pays n’autorisant pas l’introduction d’organismes génétiquement modifié dans son agriculture. Ils y entrent pourtant, par le biais de l’aide alimentaire américaine fournie par l’USAID et en dépit des risques qu’ils font courir sur la production de coton, principale source de revenu national.
Ce texte ne propose pas seulement une étude des motivations de l’USAID au Mali et du risque que les OGM font courir au pays mais aussi une présentation plus générale des polémiques, controverses et débats autour des OGM et du rôle des pouvoirs publics dans ce domaine.
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Les plantes transgéniques peuvent-elles aider les peuples du tiers-monde à résoudre le problème de la faim ? Avec ces nouveaux organismes génétiquement modifiés (OGM), les paysans du Sud pourraient, nous dit-on, produire davantage de céréales et à moindre coût. Mais tout n’est pas si simple... lire
Les atermoiements du gouvernement de Lula sur la question des OGM nourrissent les déceptions. Les premières mesures autorisant la commercialisation - provisoire - de soja génétiquement modifié et cultivé illégalement déçoivent. Une coordination “Pour un Brésil sans OGM” s’est constituée. On entend beaucoup dire que le Brésil s’est ouvert aux OGM. Mais pourquoi s’intéresse-t-on tant à ce pays ? Le Brésil est le deuxième exportateur mondial de soja. Il a donc une importance cruciale aux yeux de l’industrie (...) lire
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