Communiqué du collectif national pour une paix juste et durable entre palestiniens et israéliens Dans la nuit de dimanche à lundi, l’armée israélienne a attaqué sauvagement la « Flottille de la liberté » pour Gaza, à bord de laquelle 700 militants internationaux et qui convoyaient 10 000 tonnes d’aide pour la Bande de Gaza sous blocus israélien. Selon les informations à notre disposition, plus de 19 militants ont été tués lors de l’attaque et des dizaines on été blessés. Le Collectif National pour une (...) lire
Amnesty International demande aux autorités israéliennes de mettre fin au harcèlement infligé à un défenseur des droits humains dont la détention qui dure depuis une semaine a été prolongée ce mercredi 12 mai 2010. Ameer Makhoul, citoyen palestinien d’Israël, a été arrêté lors d’une descente effectuée à son domicile à Haïfa, dans le nord d’Israël, par les forces de police et les services de sécurité israéliens à l’aube du 6 mai. Il a été inculpé de « contact avec un agent étranger » sur la base de « preuves (...) lire
Communiqué de l’association France Palestine Solidarité Nous apprenons à l’instant de l’AFPS en Egypte qu’une délégation des marcheurs pour la liberté vient de rencontrer le dirigeant palestinien Nabil Shaat. Cette délégation, composée notamment de parlementaires, d’un représentant de Code Pink (Etats-Unis) d’un Canadien, d’un Thailandais, d’un Belge, de Luisa Morgantini (Italie) et de militants français, dont Jean-Claude Lefort, président de l’AFPS, a fait part de la solidarité des marcheurs envers le (...) lire
La guerre récemment menée par le gouvernement et l’armée israélienne dans la bande de Gaza, déjà victime d’un blocus, remet en évidence la responsabilité toute particulière des Etats-Unis et de l’Union Européenne dans la perpétuation de l’injustice faite au peuple palestinien, privé de ses droits fondamentaux. Il y a urgence de mobiliser les opinions publiques pour que les Nations Unies et les Etats membres prennent les mesures indispensables pour mettre fin à l’impunité de l’Etat d’Israël, et pour (...) lire
Une video de 15 min répondant à la question "Qu’est le Tribunal Russell sur la Palestine" est maintenant en ligne ici (interventions de Ken Loach, Paul Laverty, Leila Shahid, Jean Ziegler, Raji Surani, Pierre Galand, Stephane Hessel, Ken Coates, Nurit Peled. En VO avec sous titres français et anglais) : http://www.dailymotion.com/video/x8p8wt_russell-tribunal-palestine_news Production : Chris Den Hond, Frank Barat, Florent (...) lire
Trois multinationales et une PME hexagonales sont impliquées économiquement dans la colonisation de la Cisjordanie par Israël. La banque franco-belge Dexia finance plusieurs colonies. Alstom et Véolia comptent transporter leurs habitants à travers Jérusalem. La PME Manitou participe à la construction du mur de séparation. Toutes font du business en totale violation du droit international. L’affaire commence à faire un peu de bruit en Belgique. La banque franco-belge Dexia finance plusieurs colonies (...) lire
Alors que l’armée israélienne s’est retirée de la bande de Gaza au terme d’une offensive qui aura duré plus de trois semaines (27 décembre 2008-21 janvier 2009) et fait quelque 1 330 morts et 5 450 blessés côté palestinien pour 10 soldats et 3 civils tués côté israélien, il convient de revenir tant sur les justifications de son déclenchement avancées par le gouvernement israélien que sur l’approche de son bilan menée en termes de victoire palestinienne. Seule une autre lecture, en décalage avec les idées (...) lire
Cet article regroupe les communiqués et appels sur la situation à Gaza qui émanent des territoires palestiniens, de la société civile israélienne, de France, Europe et International.
Ainsi qu’une sélection articles et les manifestations en solidarité avec la population de Gaza organisées en France.
Retrouver aussi les points d’information du 16, du 13, du 9, du 8 et du 7 janvier
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Qu’elle était naïve, décidément, cette idée selon laquelle, avec l’expansion des moyens de communication, il ne serait plus possible de commettre une exaction sans que l’opinion internationale, aussitôt alertée, réagisse par une protestation unanime... Alors que, pour compenser ce rétrécissement spectaculaire de la planète, il suffisait d’intensifier en proportion les efforts de propagande. Les bombardements israéliens sur Gaza en offrent la démonstration la plus achevée. Vous croyez voir une population prise au piège, privée de tout par un blocus inhumain, se faire massacrer par un Etat qui, soutenu par la première puissance mondiale et assuré, quels que soient ses forfaits, de ne jamais être inquiété, occupe illégalement des territoires et opprime un peuple depuis quarante ans, en violant sans cesse ses engagements ? Abracadabra ! Mais non : vous voyez un pauvre petit Etat merveilleusement démocratique se défendre contre les méchants islamistes qui veulent sa perte. Et le pauvre petit Etat est vraiment désolé de devoir au passage réduire en charpie quelques gamins - les seuls Palestiniens que l’on daigne considérer comme « innocents », ce sont les enfants ; et encore... - pour parvenir à atteindre les fourbes activistes méritant mille fois la mort qui se cachent lâchement parmi eux. lire
Depuis le début des bombardements, il se démène. Multiplie les articles, les interviews et les témoignages pour alerter, dire l’horreur et appeler à un sursaut. Pour montrer - aussi - qu’il existe encore des voix israéliennes pour dénoncer la politique des bombes et du massacre des civils. Il sauve l’honneur autant qu’il sauvegarde l’espoir, celui d’un avenir pas forcément cantonné au bruit du canon et au son des armes automatiques. lire
Un crime effroyable a été commis à Leningrad, il y a soixante dix ans, pendant la seconde guerre mondiale. Pendant plus de mille jours, un groupe terroriste, « l’armée rouge » a tenu en otage des millions d’habitants de la ville et a provoqué la réplique de la Wermacht allemande contre des lieux où se trouvaient la population. Les allemands n’ont pas eu d’autre choix que de bombarder et de pilonner la population et d’imposer un blocus total, qui a causé la mort de centaines de milliers de personnes.
Quelque temps auparavant, le même crime a été commis en Angleterre. Le groupe Churchill s’est caché parmi la population de Londres, utilisant des millions de citoyens comme des boucliers humains. Les allemands ont du envoyer leur aviation, la Luftwaffe, et , à leur corps défendant, ont réduit la cité en cendres. Ils ont appelé cette opération « le Blitz ».
Voilà ce qu’on aurait pu lire dans les livres d’histoire si les allemands avaient gagné la guerre.
C’est absurde ? Pas plus que ce que nos medias écrivent jour après jour, répétant jusqu’à la nausée : les terroristes du Hamas ont pris les habitants de Gaza en otages et se servent des femmes et des enfants comme de boucliers humains, ne nous laissant pas d’autre choix que de lancer des bombardements massifs, lors desquels, à notre grande tristesse, des milliers de femmes, d’enfants et d’hommes sans armes sont tués et blessés.
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Il est temps. Cela a trop duré. La meilleure stratégie pour faire cesser cette occupation de plus en plus sanglante est qu’Israël devienne la cible de ce type de mouvement mondial qui a fait mis fin à l’apartheid en Afrique du Sud. En juillet 2005, une énorme coalition de groupes palestiniens a dressé les plans pour faire exactement cela. Ils ont appelé les « gens de conscience, partout dans le monde, à imposer des boycotts étendus et à mettre en place des initiatives de désinvestissement contre Israël, similaires à ceux appliqués contre l’Afrique du Sud à l’époque de l’apartheid ». La campagne [BDS] - Boycott, Désinvestissement et Sanctions – était née.
Chaque jour où Israël pilonne Gaza fait venir plus de convertis vers la cause du BDS – même parmi les Juifs israéliens. En plein milieu de cette attaque, environ 500 Israéliens, parmi eux des douzaines d’artistes et d’universitaires célèbres, ont envoyé une lettre aux ambassadeurs étrangers en Israël. Celle-ci demande « l’adoption de mesures restrictives et de sanctions immédiates » et tire un parallèle clair avec la lutte anti-apartheid. « Le boycott de l’Afrique du Sud a été efficace, mais on prend des gants avec Israël… Ce soutien international doit cesser. »
Pourtant, même face à ces appels clairs, non nombre d’entre nous ne peuvent toujours pas y répondre. Les raisons sont complexes, émotionnelles et compréhensibles. Mais elles ne sont tout simplement pas assez bonnes. Les sanctions économiques représentent l’arme la plus efficace de l’arsenal de la non-violence : y renoncer frise la complicité active. Voici les quatre principales objections à la stratégie BDS, suivies des contre-arguments.
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L’Europe, aujourd’hui complice, doit au contraire agir pour mettre sans
délai un terme aux bombardements israéliens, au siège de Gaza et imposer
la paix et le droit international.
Israël a déclaré la guerre à la population palestinienne dans la bande de
Gaza. Depuis le 27 décembre, ce petit territoire où s’entassent un million
et demi de Palestiniens –dont deux tiers de réfugiés issus de l’expulsion
de 1947-1949- s’est transformé en cortège funèbre quasi-permanent. Le
bilan des bombardements israéliens ne cesse de s’alourdir. Il se chiffre
en centaines de morts, parmi lesquels de nombreux enfants -dont cinq
fillettes d’une même famille-, en milliers de blessés, en destructions
massives. Les hôpitaux sont littéralement surchargés, débordés, et ne
peuvent répondre à l’urgence, ce d’autant plus que des mois et des mois de
blocus imposé par Israël avec un appui international dévastateur les ont
privés de tout, médicaments et matériels. Pour la seule journée de samedi,
64 avions ont tiré plus de cent tonnes de bombes en plusieurs vols. Israël
a déclaré le nord de la bande de Gaza « zone militaire fermée » et
l’hypothèse d’une offensive terrestre est sérieuse, avec des chars massés
à la frontière et l’appel aux réservistes. La population palestinienne est
victime de crimes de guerre israéliens à grande échelle. L’affirmer n’est
pas un slogan, c’est un fait au regard de la quatrième convention de
Genève et les dirigeants israéliens devront pour cela être jugés. La
violence imposée par la force militaire d’Israël est d’une ampleur inédite
depuis l’occupation de Gaza en 1967, voici plus de quarante ans. Elle
n’est pas sans rappeler cependant l’offensive israélienne de 1971-1972
sous l’égide d’Ariel Sharon contre la bande de Gaza et sa population,
l’offensive « Remparts » qui a ravagé la Palestine occupée en 2002 et les
bombardements qui ont dévasté le Liban à l’été 2006 : une guerre, perdue
par Israël, et dont visiblement ses dirigeants n’ont tiré aucun
enseignement.
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6 interminables journées de 24 heures pour les Palestiniens de la Bande de Gaza.
6 jours sans répit à ramasser les quelques 400 personnes assassinées par l’arméee d’occupation, à mener les 2 000 blessés dans les hôpitaux ou dispensaires, à courir après les médicaments de première nécessité pour que ces blessés ne s’ajoutent pas à la déjà trop longue liste des morts.
6 jours pour les survivants à tenter de trouver un endroit qui ne risque pas d’être bombardé par les F16 et les Apaches qui envahissent le ciel. ’Gaza has become a collection of isolated areas, where people are trapped in their homes for fear of being out on the streets. And, as it turns out, even homes are not safe. There is nowhere safe in Gaza.’ ainsi que le souligne Jaber Wishah du Palestinian Centre for Human Rights, basé à Gaza City.
6 jours de mobilisation spontanée dans de nombreux pays, du Sud au Nord.
6 jours où la communauté internationale montre une fois encore son incurie et autorise, par son silence et son incapacité à prendre la seule résolution nécessaire qui justifierait le rôle du Conseil de sécurité de l’ONU, la violation par l’Etat d’Israël de ses obligations au regard du droit humanitaire et plus précisement de la 4e Convention de Genève de 1949 qui assure protection aux personnes civiles en temps de guerre, signée par ce même Etat.
6 jours pendant lesquels la France, membre du Conseil de sécurité, ne trouve rien de mieux à faire que de demander à l’Etat attaquant une trêve de 48 heures pour acheminer de l’aide humanitaire. Certes, il faut de l’aide mais ce besoin est, ne l’oublions jamais, le résultat de l’occupation militaire illégale, réprouvée par de nombreuses résolutions de l’ONU, que subit depuis 60 ans le peuple palestinien. La France, dans ce cas présent, aurait été bien inspirée de respecter ses obligations au regard du droit international en proposant au Conseil de sécurité une résolution pour la condamnation de l’invasion israélienne en territoires palestiniens occupés.
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Tandis que le gouvernement français persiste dans ses mensonges en affirmant que le Hamas est responsable de la fin de la trêve ; tandis que Laurent Joffrin ose invoquer dans Libération la « supériorité morale » d’Israël ; tandis que la population de Gaza vit sous les bombardements, subit un blocus illégal et est victime, comme le dit Richard Falk, représentant des Nations unies pour la Palestine, de « crimes contre l’humanité », le gouvernement israélien hésite sur la stratégie à suivre : décréter un cessez-le-feu de quarante-huit heures ou lancer une opération terrestre.
Au-delà des déclarations lénifiantes, il faut rappeler une vérité : il y a exactement vingt ans, en décembre 1988, l’OLP et Yasser Arafat reconnaissaient officiellement Israël. Le résultat est là : l’occupation se poursuit, la colonisation s’étend ; la répression s’intensifie. Les négociations avec Mahmoud Abbas n’ont abouti à rien alors qu’elles se déroulaient en l’absence du Hamas.
Il faut se rendre à l’évidence : c’est la résistance et elle seule qui peut mener le gouvernement israélien à des négociations véritables. La guerre du Liban de 2006 a montré que l’armée israélienne n’avait pas de réponse à la stratégie du Hezbollah. Ce qui se passe à Gaza depuis trois ans montre qu’elle n’a pu, jusqu’à la dernière offensive, trouver de réponse à la stratégie du Hamas. L’écrasement de Gaza amènerait le gouvernement israélien non à intensifier la négociation mais, au contraire, à poursuivre la même politique. C’est bien la paix qui se joue à Gaza, mais pas dans le sens que le proclament de nombreux médias : la mise en échec de la stratégie israélienne d’occupation et d’expansion est la seule voie permettant une négociation dans le respect de l’égalité entre les deux parties.
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En août, le Centre de Ressources du Travail et des Droits de l’Homme, l’organisation internationale de surveillance, a demandé à trois compagnies israéliennes de répondre à un rapport d’une organisation israélienne non-gouvernementale qui protestait contre le traitement fait aux travailleurs palestiniens dans les parcs industriels des colonies de Cisjordanie.
Kav LaOved, qui s’intéresse aux droits des émigrés et des travailleurs palestiniens employés en Israël et dans les colonies illégales israéliennes, fait état d’un nombre croissant de plaintes de travailleurs palestiniens employés dans les colonies de Cisjordanie suite à une décision de la Haute Cour israélienne d’octobre 2007 stipulant que le code du travail du pays [i.e. Israël, NDT] s’applique dans les colonies.
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Après une intervention filmée et longuement applaudie de Leila Shahid, déléguée générale de la Palestine auprès de l’Union européenne, de la Belgique et du Luxembourg, a eu lieu un important débat politique avec des représentant-e-s et élu-e-s palestiniens, israéliens, européen-ne-s. Sur le fond, c’est l’Europe qui a été interpellée, pour qu’elle assume enfin ses responsabilités historiques, pour qu’elle ne se contente pas du seul rôle économique auquel elle a accepté d’être reléguée et joue enfin un véritable (...) lire
L’histoire contemporaine des Palestiniens s’apparente à un long fleuve tumultueux et à une accumulation de déchirures. Depuis la mort en 1904 du fondateur du sionisme, Theodor Herzl, jusqu’au gouvernement Sharon un siècle plus tard, elle s’est écrite au détriment d’un peuple jeté sur les routes de l’exil ou victime de l’occupation. Pourtant - et c’est sans doute l’une des surprises de l’histoire - les Palestiniens, que les dirigeants sionistes se sont échinés à effacer de leur champ de vision, en gommant (...) lire
Le 9 janvier, George W. Bush a entamé une visite de quatre jours en Israël, ce qui est énorme pour un président d’une grande puissance censée gérer la planète tout entière. Puis, il s’en est allé vers les pays du Golfe arabo-persique, entre autres pour souhaiter la bonne année à ses troupes. La visite de Bush en Israël n’a en rien pu contribuer au déblocage de la situation politique au Proche-Orient. À part quelques photos, où le président américain embrasse tour à tour le Premier ministre israélien et le (...) lire
Le 16 septembre, l’armée israélienne avait fini d’encercler Beyrouth- sud, y compris les camps de Sabra et Chatila et un ordre du haut commandement de l’armée israélienne autorisa l’armée libanaise à « fouiller et nettoyer » les camps. Le 16 septembre marque le 25ème anniversaire du massacre dans les camps de réfugiés de Sabra et Chatila au Liban. Durant les deux jours qu’a duré l’attaque on considère que 2,000 Palestiniens -surtout des femmes des enfants et des personnes âgées- ont été massacrés dans leurs (...) lire
C’est très grave ce qui est en train de se passer dans la Bande de Gaza : des affrontements entre factions palestiniennes ; des morts dans les rues de Gaza ; des centaines de blessés dans des hôpitaux débordés et qui souffrent du manque de moyens médicaux. Et des maisons détruites et touchées pas à cause des raids ou des bombardements israéliens mais malheureusement par des missiles et des roquettes lancés par des militaires palestiniens qui tiennent les armes au nom de la résistance contre les forces (...) lire
Colloque organisé par le : « Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens » Matinée (11h-12h30) Introduction : François Dubuisson, Docteur en Droit, Université Libre de Bruxelles : « La notion de crime de guerre et le système de répression international. Les crimes de guerre commis par l’armée israélienne ». Introduction générale visant à expliquer la notion de crime de guerre (éléments constitutifs, éléments d’imputabilité,...), le système juridique de (...) lire
Vous êtes invités à participer à la Deuxième conférence annuelle de Bil’in, près de Ramallah en Palestine, du 18 au 20 Avril 2007 Février 2007 marque le deuxième anniversaire des manifestations hebdomadaires non violentes en opposition au « chantier de la honte » pour la construction du Mur de l’apartheid qui a permis d’annexer près de 60% des terres du village de Bil’in en Cisjordanie. Bil’in est devenu le symbole à la fois du vol de terres en Palestine et du pouvoir des actions de résistance (...) lire
Avec le soutien et en accord avec le Collectif national pour une paix juste et durable entre Palestiniens et Israéliens (CNP) l’Association France Palestine Solidarité (AFPS) a engagé une action judiciaire à l’encontre des Sociétés Alstom et Véolia Transport concernant le tramway israélien en Cisjordanie. L’Association France Palestine Solidarité (AFPS) a engagé une action judiciaire devant le Tribunal de Grande Instance de NANTERRE à l’encontre des Sociétés ALSTOM et VEOLIA TRANSPORT en annulation (...) lire
Comme j’ai grandi dans un camp de réfugiés palestiniens dans la Bande de Gaza, les rencontres avec les soldats israéliens m’étaient habituelles, quand ils mettaient notre maison à sac, accompagnés de cris de terreur et de tirades d’insultes. Ces souvenirs me font encore frémir aujourd’hui. Le simple rappel de ces souvenirs de mon enfance dans le camp de Nuseirat qui ont hanté non seulement mes jeunes années, mais aussi celles de ma maturité. Cela m’accompagneront probablement jusqu’à la fin de mes (...) lire
« S’il y a un endroit de la planète où l’Organisation des Nations Unies (ONU) a une responsabilité directe, c’est bien le conflit israélo-arabe. Il est, certes, exagéré de dire, comme le font certains porte-parole palestiniens, que l’ONU a été à l’origine du conflit - celui-ci lui étant antérieur de près d’un demi-siècle. Nul ne peut cependant nier qu’avec la décision de créer l’Etat d’Israël, dans une de ses premières résolutions d’importance, l’ONU porte une responsabilité écrasante dans l’évolution de ce (...) lire
L’institut palestinien des droits de l’Homme « Al Haq » a publié un rapport qui met en évidence les intentions réelles du plan de retrait israélien et qui prouve que l’occupation est toujours présente dans la Bande.
Une année est passée depuis l’application par Israël du plan de désengagement unilatéral de la Bande de Gaza. A cette occasion, l’institut palestinien des droits de l’Homme « Al Haq » a publié un rapport qui met en évidence les intentions réelles du plan de retrait israélien et qui prouve que l’occupation est toujours présente dans la Bande.
Le gouvernement israélien a décidé le 6 juin 2004 d’appliquer le plan de désengagement qui comprend un retrait complet unilatéral des colons israéliens et des forces de l’occupation des terres de la Bande de Gaza, ainsi qu’un retrait semblable et limité des parties du nord de la Cisjordanie. L’application du plan s’est déroulée sur une période d’environ un mois, du 15 août au 12 septembre, jusqu’au départ du dernier soldat israélien des terres de la Bande.
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Le CRIF (Conseil représentatif des institutions juives de France) et le Congrès juif européen ont publié une annonce payante dans Libération le 20 juillet avec plusieurs associations juives, y compris certaines qui se veulent de gauche, laïques et pacifistes, comme par exemple le Cercle Bernard Lazare et le Hachomer Hatsaïr. Dès l’intitulé, les signataires annoncent clairement la couleur « Le Hezbollah est une menace pour la paix » pour conclure sur la phrase : « Nous réaffirmons notre solidarité avec le peuple israélien ». En ma qualité de porte-parole d’une association juive, laïque, de gauche et pacifiste qui n’a pas signé cette lettre ouverte (en l’occurrence l’Union juive française pour la paix), j’aimerais y répondre. lire
Les bombardements quotidiens israéliens à Gaza sont la cause de la Guerre.C’est une guerre globale de recolonisation suite à une opération militaire menée de main de maître par l’organisation libanaise de résistance nationale Hezbollah, et la capture de deux prisonniers de guerre, l’armée israélienne a bombardé la capitale libanaise et de nombreux autres sites au sud du Liban. A l’heure où sont écrites ces lignes, le gouvernement israélien est en train de discuter de l’opportunité d’envahir le territoire (...) lire
Au lendemain des élections législatives palestiniennes du 25 janvier, la communauté internationale a unanimement salué leur bon déroulement dans le respect de la démocratie et de la transparence. Aujourd’hui, les dirigeants israéliens non seulement réaffirment la pérennisation de l’occupation illégale, mais de plus entendent à la fois étouffer le peuple palestinien par le détournement de sommes dues à son autorité nationale et empêcher le fonctionnement démocratique de ses institutions. C’est ainsi que (...) lire
Territoires occupés :
Le 7 juin 1967, les forces israéliennes ont annoncé que pour d’impérieuses raisons de sécurité et de maintien de l’ordre public, elles occupaient et avaient pris le contrôle de la Cisjordanie et de la Bande de Gaza. Depuis lors, le peuple palestinien vit sous occupation, ce qui revient à dire que l’Etat d’Israël, en tant que puissance occupante, se trouve dans l’obligation d’appliquer la IVe Convention de Genève relative à la protection des personnes civiles en temps de guerre. Ce qu’il ne fait pas. lire
Socle de toute mobilisation citoyenne, l’article premier des deux Pactes internationaux de 1966 affirme que « tous les peuples ont le droit de disposer d’eux-mêmes. En vertu de ce droit, ils déterminent librement leur statut politique et assurent librement leur développement économique, social et culturel ». Si les droits fondamentaux ne sont plus respectés dans certains lieux et dans d’autres fortement remis en cause, les raisons sont à chercher dans la globalisation économique qui entraîne, de fait, une réorganisation des relations internationales au profit du nouvel ordre mondial. Mais cela doit il se faire au détriment du droit international et en contradiction avec la déclaration concernant l’instauration d’un nouvel ordre économique international ? lire
Une prison à ciel ouvert. Cette appellation devient fréquente pour de nombreuses localités palestiniennes. Ce sont actuellement 30 500 personnes qui vivent dans des enclaves entre la Ligne Verte et le Mur (source : B’Tselem). Selon le rapport du Secrétaire général de la CIJ (Cour Internationale de Justice), ils seront à terme 320 000. Pourquoi Israël a-t-il créé ces enclaves ? Et quelle est la réalité des Palestiniens qui y vivent ? lire
Le business, le libre-échangisme peuvent-ils tout justifier ? Le droit international doit-il être sacrifié sur l’autel de la concurrence ? Ce sont les questions que pose la participation de deux entreprises françaises dans l’exploitation du tramway de Jérusalem. La construction et l’exploitation de la première ligne de tramway de la ville qui desservira les colonies de Pisgat Ze’ev, de French Hill, les reliront au Mont Herzl via la route de Jaffa (dans le centre de la ville). La construction d’un tramway occasionne souvent des perturbations dans la vie des riverains, mais dans ce cas le problème est plus profond : symbolique, politique, il touche à la clé de voûte du règlement du conflit : Jérusalem, la ville trois fois sainte. lire
Alors qu’Ariel Sharon vient d’annoncer l’accélération des travaux de construction du mur autour de Jérusalem, qui va provoquer l’isolement de plus de 150 000 palestiniens, il convient de s’interroger sur ce que signifie le mur dans la vie des palestiniens. Le présent rapport qui vient compléter le document « c’est quoi ce mur » entend décrire la réalité quotidienne des familles qui y sont confronté. Outre des ressources documentaires traditionnelles (organismes des Nations unies, information des ONG...), ce rapport se base sur des témoignages recueillis directement auprès des populations de la région de Qalqiliya lors d’une visite les 11 et 12 juillet 2005. lire
Opération courageuse, retrait historique, avancée pour la paix... Sharon serait-il subitement devenu un artisan de paix, ou bien le désengagement de Gaza n’est-il qu’un pansement, voire qu’une diversion pour faire oublier l’occupation ? lire
« Jérusalem est sans doute l’une des plus fascinantes villes du monde, de même que la plus sainte, la plus belle et sans doute la plus disputée », c’est ainsi que le célèbre guide de voyage, Lonely Planet, présente la ville. Sainte la ville l’est, et même triplement puisqu’elle est la ville sainte du judaïsme (avec la présence du mur des Lamentations, vestige selon la tradition juive du Temple de Salomon, détruit par les romains), de l’islam (Al-Qods est la troisième ville sainte après La Mecque et Médine, le prophète aurait fait son ascension depuis ce qui constitue aujourd’hui l’esplanade des mosquées) et du christianisme (Jésus Christ y aurait vécu ses derniers jours, sa mort et sa résurrection). Fascinante elle l’est par son mélange de cultures, par son architecture, par les personnes que l’on peut y rencontrer. Mais plus que tout cela, et sans doute à cause même de tout cela, Jérusalem est aussi une des villes les plus disputées. Ce phénomène n’est pas nouveau puisqu’il a été à la base des Croisades européennes pour reprendre la souveraineté sur les lieux saints du christianisme. Aujourd’hui Jérusalem est encore au cœur du conflit Israélo-Palestinien. lire
C’est en juin 2002 que le projet de construction d’une « barrière de sécurité » est mis en œuvre par Israël. Aujourd’hui 209km de mur ont été construits et 105km sont en cours de construction. L’objectif étant de construire un mur de 670km de long (selon le nouveau tracé). Plusieurs phases sont suivies pour la construction de ce mur qui suit une logique nord-sud. La première phase au nord de la Cisjordanie a été complétée. La seconde phase comprendra le centre et le sud et a déjà été approuvé par la Knesset. La dernière phase dans la vallée du Jourdain est encore en projet.
Illégal, le mur est à la fois un obstacle à la création d’un état palestinien viable, un instrument de confiscation des ressources en eau et de destruction de l’économie palestinienne et une atteinte au droit fondamental d’accès aux soins.
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Voici trois textes d’Edward Said rédigés et publiés au cours de la dernière période d’invasion des territoires de Cisjordanie par l’armée israélienne. Chronique de ces événements en même temps que réflexion sur leur contexte politique et leurs conséquences, ces articles restent d’une grande clarté quant à l’abus de langage et au dévoiement du sens qui caractérisent le traitement médiatique du conflit israélo-palestinien. lire
Alors que les Nations unies affirment pour tous les peuples le principe de "libre détermination", ce droit se trouve limité à un certain nombre de situations. Et surtout, le droit des peuples a cédé la place à celui des Etats. Analyse, assortie de quelques exemples. lire
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