Voir aussi la fiche ressource de Ritimo sur le Brésil
L’école de Photographes Populaires, son Agence et la banque Images du Peuple sont des projets expérimentaux de l’Observatoire des favelas. L’école a pour objectif de former de jeunes habitants des favelas cariocas (de Rio) au métier de photographe, leur ouvrant ainsi la voie au marché du travail. De plus : l’école souhaite réaliser une enquête sur les communautés populaires à partir du regard des habitants eux-mêmes, pour diffuser, par la suite, d’autres possibilités de perception de ces espaces, (...) lire
Ce texte, publié originellement en portugais par ContrapontoPIG, a été traduit par Luciana Ogando, traductrice bénévole pour rinoceros. Dans quelques mois, le Brésil aura décidé de son prochain président. Plusieurs particularités ressortent de cette campagne : depuis l’absence de Lula en tant que candidat - pour la première fois depuis que la fin de la dictature a ouvert la voie aux élections-, jusqu’à la présence de deux femmes parmi les trois candidats principaux. Mais le thème principal en est (...) lire
Le président Lula du Brésil termine ses deux mandats constitutionnels en appuyant ou en prenant des initiatives qui ébranlent les systèmes de domination politique, financier et stratégique articulés autour des puissances occidentales. Avec ces actes importants, Fodé Roland Diagne note que « Lula donne le coup de pied dans la fourmilière du nouvel ordre mondial hégémonique que le capital « étatsunien » et européen avait présenté comme éternel et heureux ». (...) lire
Ce texte, publié originellement en portugais par Adital, a été traduit par Guillaume Dubois et Isabel Moreira da Silva, traducteurs bénévoles pour rinoceros. Les assassinats de femmes par leur compagnon, ou ex-compagnon, sont des crimes fréquemment qualifiés de passionnels et marqués par des attitudes de la part des assassins liées à des manifestations de jalousie, de malaise lié à une séparation, de disputes autour des biens matériels ou des enfants, de contrariétés liées au paiement de pension, (...) lire
Populations locales, organisations de la société civile internationale et personnalités telles que James Cameron se mobilisent pour bloquer le projet de méga-barrage de Belo Monte, que les autorités brésiliennes semblent décider à faire passer en force. La pression internationale s’intensifie alors que le gouvernement brésilien s’efforce d’accélérer la procédure d’attribution de la construction du méga-barrage de Belo Monte, sur le Rio Xingu en Amazonie, censé devenir le troisième du monde en termes de (...) lire
La situation des Indiens guarani du sud du Brésil est l’une des plus tragiques de toutes les Amériques, révèle un nouveau rapport que Survival International vient d’adresser aux Nations Unies. La publication de ce rapport coïncide avec la Journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale, le 21 mars. Les Guarani connaissent un taux de suicide anormalement élevé, ils souffrent de malnutrition et d’alcoolisme, font l’objet de détentions arbitraires et sont régulièrement pris pour (...) lire
Le Forum social mondial aura lieu pour la première fois dans une ville amazonienne. Pour cette raison, la problématique forestière sera au cœur des débats menés à Belém. L’un des plus graves problèmes que connaît aujourd’hui l’Amazonie est le grilagem entre autres formes d’appropriation illégale de la terre. Attentif à cette question, le gouvernement du Pará profitera du Forum pour proposer et débattre des politiques publiques d’aménagement du territoire et de réglementation foncière mises en place au niveau (...) lire
Les Etats-Unis et le Brésil sont de loin, les centres dominants de la production mondiale d’éthanol. Ils totalisent ensemble près de 70 % de l’éthanol actuellement produit dans le monde. Ces deux pays dominent aussi la production mondiale à l’exportation des plantes cultivées à partir desquelles elles produisent leur éthanol. Les Etats-Unis, qui tirent leur éthanol du maïs, fournissent près de 70% des exportations mondiales de maïs. Le Brésil tire son éthanol de la canne à sucre, et totalise aujourd’hui (...) lire
Dans la nuit du 10 au 11 novembre 2009, une gigantesque coupure d’électricité a affecté plusieurs dizaines millions de personnes dans 16 États sur les 26 que compte la fédération brésilienne, y compris São Paulo et Rio de Janeiro. L’accident semble lié à une défaillance des lignes à très haute tension arrivant du méga-barrage d’Itaipu, l’un des plus grands ouvrages hydroélectriques au monde. (...) lire
Les Indiens akuntsu d’Amazonie brésilienne viennent de perdre leur doyenne, Ururú. La tribu ne compte désormais plus que cinq membres dont le plus âgé, son frère Konibú, est dans un état critique. Ururú disparaît en emportant avec elle une grande part de la mémoire historique de son peuple. Bien que nous ne connaîtrons sans doute jamais dans toute son ampleur l’horreur qu’ont subie les Akuntsu durant ces cinquante dernières années, les survivants racontent que les membres de leurs familles ont été (...) lire
La production mondiale actuelle d’aliments est supérieure à la capacité de consommation des humains. Ainsi, nous pouvons constater que la faim n’est pas la conséquence d’une baisse de productivité ou d’une faible production d’aliments dans le monde. La question, cependant, est la suivante : comment les 860 millions d’humains qui ont faim peuvent-ils avoir accès aux aliments ? Des alternatives techniques, comme les OGMs, pourraient-elles contribuer à la lutte contre la faim ? Les questions politiques (...) lire
“D’abord, je croyais que je me battais pour sauver les hévéas, puis, je croyais me battre pour sauver la forêt d’Amazonie. Maintenant, je réalise que je me battais pour l’humanité”. - Chico Mendes Le 15 décembre 1944, Francisco Alves Mendes Filho, mieux connu comme Chico Mendes naissait à Xapuri, dans l’état d’Acre, au Brésil. Seringueiro (récolteur de latex, en portugais), syndicaliste, écologiste, il ne s’est pas seulement battu contre la déforestation et les brulis des éleveurs de bétail en Amazonie - (...) lire
Il y a quelques jours, une liste des plus grands « déforestateurs » de l’Amazonie, établie par le Ministère de l’Environnement, a été publiée. Elle provoque une polémique autour du fait qu’elle désigne des campements [assentamentos] érigés par l’INCRA (l’Institut National de Colonisation et de Réforme Agraire) comme faisant partie des plus grands dévastateurs de l’environnement. Le Correio da Cidadania s’est entretenu avec le géographe et professeur retraité de l’Université de São Paulo (USP), Ariovaldo (...) lire
Marina Silva, la charismatique Ministre de l’environnement du Brésil, a remis sa démission à Lula en mai dernier. Même si elle s’est abstenue de critiques ouvertes, elle est le premier membre de l’équipe Lula à démissionner clairement pour raisons politiques depuis l’élection de Lula en 2002 – les autres ministres démissionnaires ayant dû partir pour des motifs moins honorables, en général à la suite de mises en cause judiciaires. La démission de Marina Silva jette la lumière sur les ambiguïtés du bilan, à (...) lire
Informations sur les graves irrégularités commises par la multinationale d’exploitation minière brésilienne « Vale », la seconde plus importante du monde, sur les terres de la Fédération, sur l’ environnemenl et sur le plan social, dans le projet d’exploitation de nickel d’Ourilandia do Norte, Pará. Le 18.06.2008 le Procureur Général de l’Institut National de Colonisatio et Réforme Agraire- INCRA a intenté devant le juge fédéral de Marabá une Action Civile Publique contre l’entreprise de minération « Onça (...) lire
Après plus de cinq ans à la tête du Ministère de l’environnement et de nombreuses batailles menées au sein du gouvernement, Marina Silva a envoyé une lettre de démission au président Lula mardi 13 mai. Le secrétaire à l’environnement de l’Etat de Rio de Janeiro, Carlos Minc, prendra la relève. Marina Silva était à la tête du Ministère de l’Environnement (MMA) depuis le premier jour du premier gouvernement Lula. C’est l’une des figures politiques brésiliennes les plus prestigieuses au niveau international. (...) lire
Ce n’était un scoop pour personne que le défrichement de l’Amazonie avait recommencé à augmenter de façon préoccupante au second semestre 2007. La preuve figure dans la série de mesures, annoncées par le gouvernement avant Noël dernier, pour tenter de renverser cette tendance dans les domaines considérés les plus problématiques. Cependant, la confirmation, faite ce jeudi 23 par l’ Instituto Nacional de Pesquisas Espaciais (Institut National de Recherches Spaciales – Inpe), que l’attaque à la forêt a (...) lire
Communiqué de presse de Via Campesina Nous exprimons notre solidarité envers les femmes du Rio Grande do Sul, au Brésil qui ont mené une action contre les déserts verts. Le 4 mars, environ 900 femmes de la Via Campesina Rio Grande do Sil, ont occupé les 2100 hectares de l’hacienda « Fazenda Tarumã » à Rosario do Sul. Les femmes ont coupé les eucalyptus et planté des variétés autochtones d’arbres sur des terres acquises de manière illégale par le géant de l’industrie papetière : l’entreprise fino- (...) lire
L’encre de “Medias et violence, nouvelles tendances dans la couverture de la criminalité au Brésil” est encore fraîche que déjà l’ouvrage suscite de grandes discussions. Il s’agit d’une enquête sur la presse brésilienne, menée par 2 chercheurs du Centre d’Etudes sur la Sécurité et la Citoyennenté de l’Université Candido Mendes de Rio de Janeiro. Elle analyse plus de 5000 reportages publiés depuis 3 ans sur dans les principaux journaux du pays. Et, ce n’est pas vraiment une surprise, quand on parle de la (...) lire
Un nombre croissant d’auteurs manifestent un intérêt pour l’histoire et la culture afro-brésilienne. Cette tendance a été à l’origine du 1er Salon du livre afro-brésilien pour enfants qui s’est réalisé ce mois-ci à Rio Janeiro ; elle est aussi à l’origine d’une librairie spécialisée, dans cette même ville. On y retrouve des auteurs tels que Sônia Rosa, 48 ans, qui a déjà publié plus de 20 livres pour enfants. Le thème central de cette auteure est le quotidien. La différence de ce quotidien, c’est que les (...) lire
Frère Henri Burin des Roziers (h), 77 ans (âge à confirmer), défenseur des droits humains et avocat Le frère Henri Burin des Roziers, avocat et défenseur des droits humains connu sous le nom de « Frei Henri », court un grand danger. D’après l’organisation non gouvernementale Comissão Pastoral da Terra (CPT, Commission pastorale de la terre), la police militaire de Xinguara, dans le sud de l’État du Pará, a indiqué que trois hommes avaient été engagés pour tuer Frei Henri, en échange d’une somme (...) lire
La ministre de l’Environnement, Marina Silva, a annoncé lundi (24 septembre) lors d’une conférence de l’Organisation des Nations Unies (ONU), à New York, la privatisation de zones forestières en Amazonie. La première se situe dans la région de Jamari (Rondônia, Nord du Brésil). Le territoire s’étend sur 220 mille hectares dont 90 mille hectares seront privatisés. La ministre soutient que la privatisation aura pour cible l’exploitation durable de la forêt par les entreprises nationales et assure que la (...) lire
1 ou 2 morts et des blessés parmi des paysans sans terre et des militants de Via Campesina dans un acampamento pacifique (occupation) crée sur un terrain d’expérimentation de Syngenta Seeds, à Santa Tereza do Oeste , suite à l’attaque menée ce dimanche 21 octobre à 13h30 heure locale par 40 miliciens armés jusqu’aux dents à la solde de la multinationale Syngenta (fabricant de plants et de semences transgéniques de soja et maïs). Le militant de Via Campesina, Valmir Mota a été exécuté à bout portant (...) lire
La lutte entre deux projets d¹agriculture s¹est intensifiée au Brésil. Il y a d¹un côté le projet agro-industriel, fondé sur la concentration de grandes étendues de terres, sur la production pour l¹exportation, sur les grands volumes et sur la monoculture, surtout celle du soja, de l¹eucalyptus et de la canne à sucre. De l¹autre côté, il existe au Brésil plusieurs mouvements sociaux de Vía Campesina qui défendent la réforme agraire, un modèle agricole fondé sur l¹agro-écologie, sur la production orientée à (...) lire
L’association Autres Brésils organise du 4 au 10 juin 2007 la 3e édition de "Brésil en Mouvements", semaine de projections et débats sur les droits humains et les questions sociales à l’Espace Confluences (190 Bd de Charonne - Paris 20ème). Pour découvrir au cours des soirées thématiques un Brésil riche d’une grande diversité culturelle et sociale, des expériences alternatives surprenantes, des parcours insolites, militants, artistiques... Les documentaires projetés, sur les questions sociales et les (...) lire
Tous les chemins ne mènent pas à Rome... mais à Aparecida. En tout cas, durant les trois dernières semaines de mai 2007, quand les évêques et les cardinaux catholiques latino-américains se retrouveront dans ce sanctuaire pour la 5e Conférence générale de l’Episcopat Latino-Américain et de la Caraïbe (CELAM). Le plus important conclave continental de la hiérarchie catholique se tiendra en effet du 13 au 31 mai dans ce recoin de l’État de São Paulo. Le pape Benoît XVI y assistera également, du 9 au 13 mai, (...) lire
La lutte contre le racisme s’est considérablement développée et transformée ces dernières décennies. Influencée par l’essor de la mobilisation internationale autour de la notion de droits de l’Homme, ses orientations et ses réalisations reposent avant tout sur la culture politique nationale dans laquelle elle s’inscrit. Les débats de la conférence internationale contre le racisme, qui s’est tenue en 2001 à Durban, témoignent d’ailleurs des difficultés à trouver un langage commun sur la question face à (...) lire
D’ambitieux programmes sociaux ont été mis en œuvre par le gouvernement Lula dans l’un des pays les plus inégalitaires du monde. Leur poursuite dépendra de la réélection du président brésilien lors d’un second tour, le 29 octobre, qui s’annonce plus disputé que prévu.
Edinalva se souvient parfaitement de la première fois où elle a bénéficié du programme « Fome Zero » (« Faim Zéro »). « C’était le 11 juillet 2003, explique cette maman de quatre enfants, vivant à Sao Felix, petite bourgade située dans la province du Recòncavo, dans l’état de Bahia, au Nord-Est du Brésil. José Graziano da Silva, (alors Ministre de la Sécurité alimentaire et du combat contre la faim), était venu en personne lancer le programme. Comme à une centaine d’autres familles, il m’avait donné ce jour-là une carte magnétique qui me permettait d’aller retirer chaque mois 50 Réais (environ 20€) à la Caixa Economica (1). Avec ça, je pouvais acheter une « cesta basica » (2) et nourrir correctement mes enfants. » Edinalva se rappelle également qu’à l’époque, le Ministre avait assuré que pour le seul état de Bahia, plus de 270 000 familles allaient obtenir le précieux sésame. « Ca par contre, je ne sais pas si c’est vrai. Je connais des familles dans le besoin qui attendent toujours une carte alors que d’autres en ont reçu une, bien qu’elles aient suffisamment d’argent. A vrai dire, soupire Edinalva, on ne comprend pas toujours très bien comment tout cela fonctionne. » Après pourtant près de quatre ans d’existence.
lire
Les gouvernements de Néstor Kirchner [Argentine] et Luiz Inácio Lula da Silva [Brésil] en sont à la quatrième année de leur mandat. Un temps suffisant pour commencer à évaluer les chemins adoptés et tout particulièrement, le sens profond de l’installation de gouvernements progressistes dans bon nombre des pays du continent. Malgré les conjonctures différentes qui les ont amenés au gouvernement - une crise sociétale profonde en Argentine, l’usure de l’équipe social-démocrate au Brésil -, et les discours différents qu’ils arborent, les similitudes des orientations pour lesquelles ont opté les deux principaux pays sud-américains sont étonnantes. lire
Eric Toussaint, historien et politologue, est président du Comité pour l’annulation de la dette du Tiers-monde (CADTM) et membre d’Attac. Il est enthousiaste à l’égard des gouvernements de Hugo Chávez au Venezuela et de Evo Morales en Bolivie, mais est implacable dans la critique de Luis Ignacio Lula da Silva, président du Brésil. Co-auteur du livre « 50 questions, 50 réponses sur la dette, le FMI et la Banque mondiale » récemment paru au Brésil aux éditions Boitempo, il accuse le président Lula de populisme, un populisme basé sur son plan d’assistance aux familles les plus pauvres [1] alors que dans le même temps, le gouvernement applique une politique conforme au consensus de Washington. Dans une interview par téléphone avec O Globo [2], il affirme que c’est le moment idéal pour les pays émergents d’obliger les créanciers du Nord à la renégociation du principal fardeau affectant les pays émergents qu’est la dette externe. lire
Le 5 juillet 1962, dans le contexte d’une pénurie spéculative aiguë de riz et de haricots, et d’une grève générale décidée par les syndicats, les foules affamées de la Baixada Fluminense, périphérie pauvre de Rio de Janeiro, prirent d’assaut et mirent à sac deux mille commerces, à la recherche de nourriture. Ce jour-là, il y eut 42 morts et 700 blessés ; la furie populaire se concentra sur les entrepôts et les boulangeries. La police militaire se limita à empêcher que les pilleurs entrent dans les [beaux] quartiers cariocas, tandis que l’Association commerciale et industrielle appelait à l’aide les fusiliers marins. Ces épisodes accélérèrent la formation des escadrons paramilitaires financés par les commerçants et les industriels, qui feraient office d’une sorte de police privée. lire
« Le Brésil sera la plus grande puissance énergétique du monde ». Cette prophétie du président Lula dans l’interview qu’il a accordée au journal Le Monde (à l’occasion de la visite du président français Jacques Chirac) peut sembler bien présomptueuse. Cette puissance agricole qui nourrit la planète avec sa viande, son sucre ou son café est pour le moment quasi-inexistante sur le marché mondial des énergies fossiles. Le pays est autosuffisant en pétrole depuis la mi-avril seulement. Avec une production qui approchera les deux millions de barils par jour en moyenne cette année, le Brésil va dégager ses premiers excédents dans les échanges pétroliers. Evo Morales, le président de la Bolivie, en annonçant la nationalisation des hydrocarbures, a rappelé aux Brésiliens leur fragilité sur le plan énergétique car pour le moment la moitié de leurs besoins en gaz dépendent des importations en provenance du voisin bolivien. lire
Les atermoiements du gouvernement de Lula sur la question des OGM nourrissent les déceptions. Les premières mesures autorisant la commercialisation - provisoire - de soja génétiquement modifié et cultivé illégalement déçoivent. Une coordination “Pour un Brésil sans OGM” s’est constituée. On entend beaucoup dire que le Brésil s’est ouvert aux OGM. Mais pourquoi s’intéresse-t-on tant à ce pays ? Le Brésil est le deuxième exportateur mondial de soja. Il a donc une importance cruciale aux yeux de l’industrie (...) lire
Alors que la situation catastrophique de l’Argentine met en évidence la faillite des recettes libérales, gouvernements et institutions financières internationales continuent à les promouvoir, comme ils l’ont fait à la conférence de l’OMC à Doha. Mais un vaste mouvement conteste cette mondialisation au service des transnationales et des intérêts de la finance. Le second Forum social mondial (FSM) de Porto Alegre va être l’occasion de poursuivre la libération des esprits anesthésiés par le matraquage idéologique des « léninistes de marché ». lire
© rinoceros - Ritimo en partenariat avec la Fph via le projet dph et la région Ile de France via le projet Picri. Site réalisé avec SPIP, hébergé par Globenet. Mentions légales -
- Contact