Le président Lula du Brésil termine ses deux mandats constitutionnels en appuyant ou en prenant des initiatives qui ébranlent les systèmes de domination politique, financier et stratégique articulés autour des puissances occidentales. Avec ces actes importants, Fodé Roland Diagne note que « Lula donne le coup de pied dans la fourmilière du nouvel ordre mondial hégémonique que le capital « étatsunien » et européen avait présenté comme éternel et heureux ». (...) lire
Pour bien comprendre la portée politique du débat qui s’est instauré autour de la révision des accords de défense signés au moment des indépendances, en 1960, entre les nouveaux États africains et l’ancienne puissance coloniale, et parfois révisés légèrement, comme avec le Sénégal en 1974, il est indispensable de rappeler dans quel contexte général les premiers engagements ont été souscrits et les conséquences qu’ils ont eues sur le cours de la vie politique en Afrique, pendant près d’une quarantaine d’années. (...) lire
En ratifiant le Pacte International relatif aux DESC, la France s’est engagée à respecter des obligations précises face aux pays développés et aux pays en développement. Plusieurs limites reflètent la position du gouvernement français, notamment sa politique de coopération, le non respect des 0.7 % d’APD par rapport au PIB, le désèquilibre des Accords de Partenariats Economiques (APE) en défaveur des pays signataires. La responsabilité sociale des entreprises françaises opérant à l’étranger est également (...) lire
La hausse apparente des APD en France s’explique principalement par la prise en compte de l’annulation de la dette de certains pays en développement. Malgré cette initiative (PPTE), les pays en développement concernés ne detiennent pas forcément des ressources supplémentaires. L’annulation de la dette devient davantage un instrument au services des intérêts géostratégiques de la France orientant ses priorités d’actions. lire
La note d’information présente les réformes de la coopération française dans lesquelles les projets de développement agissent selon une logique de priorités et de séléctivité. Coordination Sud met en avant la place restreinte des ONG dans la coopération du gouvernement français pour le développement. Il propose, ainsi, de réviser le rôle du gouvernement en s’attachant davantage aux résultats. lire
A l’occasion de la publication des chiffres de l’aide publique au développement par le Comité d’aide au développement de l’OCDE, Coordination SUD rappelle à travers un communiqué adressé ce jour à la presse que la contribution réelle de la France est bien inférieure aux chiffres officiels. Un tiers de l’aide européenne au développement est « artificielle » Le Comité d’aide au développement (CAD) de l’OCDE vient de publier les premiers chiffres de l’aide publique au développement (APD) allouée par les pays (...) lire
Depuis qu’elle existe, l’aide publique au développement (APD) se comprend bien plus à la lumière du contexte international où elle intervient qu’au regard des besoins des pays bénéficiaires. Dès lors, lorsque le système international change de nature, la nature de la coopération au développement évolue elle aussi, en s’adaptant aux orientations et aux besoins qui caractérisent à ce moment la communauté des donateurs. Les grandes dates de l’Histoire nous aident ainsi à comprendre l’évolution de la politique (...) lire
« Maintenant, il n’y a plus d’aveugles ou de naïfs mais des complices. »Albert Camus, l’Étranger Avec cette nouvelle guerre contre un État souverain, qu’est le Liban, la nature même de tout le système de sécurité collective, du système de coopération internationale et de l’ordre international en général, se trouve encore plus dangereusement remise en cause. Menée avec l’aval des Etats-Unis et de nombre de leurs alliés, elle manifeste l’orientation de ce nouvel ordre mondial où prédomine la tendance à (...) lire
La politique de la France en Afrique : "domaine réservé" du chef de l’Etat. Il est communément admis que la politique africaine de la France, comme sa politique étrangère, relève du "domaine réservé" du Chef de l’Etat. C’est une pratique aussi ancienne que la Vème République, au point que nos élus se conduisent comme si ce concept du "domaine réservé" était inscrit dans la Constitution française, et qu’une réforme en ce sens nécessitait au préalable une révision de la Loi fondamentale. Or ce fonctionnement n’est ni plus ni moins qu’une "tradition française", héritée de la monarchie, que les Présidents français se sont appropriée.
Survie demande que la politique extérieure de la France soit soumise aux règles élémentaires de démocratie, à commencer par un contrôle accru et effectif du Parlement. Elle invite les citoyens français à interpeller leurs élus pour que ces derniers jouent pleinement ce rôle de contrôle.
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Ce rapport dresse un bilan d’étape de la mise en œuvre de l’aide publique au développement française et analyse la réforme des politiques de coopération. Il s’attache à mesurer la quantité et la qualité d’APD « réelle » dégagée par les augmentations annoncées (l’APD « réelle » de la France ne représentant que 44,4% de son APD officielle). lire
Faisant suite à l‘ALENA (Accord de libre-échange nord-américain), qui fonctionne depuis 1994, la Zone de libre-échange des Amériques (ALCA, sigles en espagnol) vise à approfondir les processus d’ouverture et d’ajustement néolibéral des années 90. Il doit en effet donner au marché et aux transnationales nord-américains une totale liberté d’action dans leur traditionnelle zone d’influence.
En décembre 2001, le président vénézuélien Hugo Chávez Frías proposait une alternative à ce projet : l’ALBA (Alternative bolivarienne pour l’Amérique latine et les Caraïbes). Basée sur la justice et la solidarité entre les peuples, sur la création de mécanismes visant à créer des avantages coopératifs entre les nations, sur l’intégration latino-américaine et la négociation en blocs sous-régionaux, l’ALBA n’est encore qu’un énoncé de bonnes intentions.
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Le premier numéro d’Altermondes, la nouvelle revue du CRID (Centre de recherche et d’information pour le développement), est sorti. Au sommaire du numéro de ce trimestre : Un dossier pédagogique de 16 pages sur les objectifs du Millénaire pour le développement (OMD) Des analyses sur le bilan de la présidence Lula, sur la reconstruction de l’Asie après le tsunami, sur les conséquences de la libéralisation de la filière textile sur les pays du Sud, sur le changement climatique, etc. Un dialogue entre (...) lire
« La gouvernance est l’art de gouverner en articulant la gestion des affaires publiques à différentes échelles de territoires, du local au mondial, en régulant les relations au sein de la société et en coordonnant l’intervention des multiples acteurs. »
Une définition assise sur le très habituel voeu pieux consistant à vouloir faire du dialogue politique un élément clé du nouveau partenariat et à préconiser l’intégration de tous les acteurs de la société civile dans les processus de lutte contre la pauvreté et pour le développement durable.
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« La volonté de lier immigration, coopération et développement est, a priori, d’un grand intérêt. Elle ne dispense pas d’une réflexion sur la nature des politiques de développement, d’immigration et de coopération. »
Pour éclairer le débat et fonder des propositions, Gustave Massiah se propose d’aborder trois questions : Le développement permet-il de réduire les flux migratoires ? A quelles conditions une politique de coopération peut-elle aider au développement local et à la démocratisation ? Comment inscrire la relation entre flux migratoires et développement dans une politique de l’immigration ?
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