voir aussi la fiche essentielle de Ritimo "Du Nord au Sud : pêcher pour vivre"
1- Une crise Globale. La pêche est en crise, c’est une réalité indéniable, mais il s’agit d’une crise globale, une réalité complexe, qui ne peut se réduire à la crise de la ressource et à l’épuisement des stocks. La crise touche l’environnement littoral profondément dégradé, bouleversé par les modifications climatiques, la gouvernance des pêches, les conceptions scientifiques de la gestion, la commercialisation, le renouvellement des marins pêcheurs, leur place sur le littoral, etc. Il faut donc apporter des (...) lire
Alors que le gouvernement central indien vient d’annoncer l’application, dès fin juin 2008, de la nouvelle réglementation sur la gestion des zones côtières, les petits pêcheurs s’organisent pour tenter de défendre leurs moyens de subsistance et par là-même de protéger le littoral. Zones côtières : une législation controversée Les côtes indiennes s’étirent sur 8.118 km et recèlent une grande diversité de milieux naturels : dunes et plages de sable, mangroves, estuaires, lagunes, récifs coraliens… autant (...) lire
Depuis décembre 2004, une discussion électronique est organisée par le CTA, sur des sujets relatifs aux relations pêche ACP-UE. Depuis lors, plusieurs enjeux ont été discutés, incluant la pêche INN (Illicite, Non documentée, Non réglementée) dans les eaux ACP, les enjeux d’accès aux marchés, etc. début 2007, une discussion spécifique a visé à informer les acteurs pêche ACP sur les enjeux générés par la 27eme session du Comité des Pêche de la FAO. Les participants ACP à la discussion ont exprimé un intérêt (...) lire
Le film documentaire Le Cauchemar de Darwin vient tout récemment de jeter une lumière crue sur l’industrie de la perche du Nil autour du lac Victoria. Mais le problème n’est pas nouveau : témoin cet article publié dans Down To Earth en 1996. La perche du Nil, qu’on a introduite dans le lac Victoria avec les meilleures intentions du monde, est en train de dévorer ce splendide plan d’eau. Le deuxième lac d’eau douce du monde par sa superficie est dans un piteux état. Voici que dans ce magnifique (...) lire
Parmi les divers pays touchés par le tsunami, l’Inde présente une particularité : 70 à 80 % des victimes sont des membres de communautés de pêcheurs. L’Etat le plus touché, le Tamil Nadu, reproupe une importante communauté de pêcheurs de 700 000 personnes dont 200 000 à 262 000 pêcheurs actifs. Les villages fonctionnent largement en autonomie et le tsunami les a confrontés à de nouveaux problèmes de gouvernance du fait de la multiplication des acteurs. Plus d’un an après, il est possible de faire un premier bilan de la reconstruction, du rôle que jouent une multitude d’acteurs, l’Etat, les Ongs, les organisations professionnelles, les forces religieuses. La quasi-totalité du secteur de la pêche a été sinistrée pendant plusieurs mois, cependant, dès le mois de juin, l’activité avait repris, mais la distribution excessive de bateaux a renforcé le problème de la surexploitation. Le plus gros problème à résoudre reste celui de la reconstruction des villages. Un an après, la majorité des personnes déplacées continuent de vivre dans des conditions difficiles dans des camps provisoires inadaptés. Il faut résoudre des problèmes fonciers, ajuster le cadre juridique qui protège le littoral. La reconstruction au Tamil Nadu concerne une expérience de gestion intégrée d’une zone côtière à l’échelle d’un Etat. Sa relative réussite, malgré ses limites et ses difficultés, peut constituer un exemple pour des communautés de pêcheurs confrontées à des catastrophes. lire
Déclaration commune d’ICSF (Collectif international d’appui aux travailleurs de la pêche) et du Collectif Pêche et Développement. lire
Personne ne pouvait prévoir le tremblement de terre qui, à partir des profondeurs de la mer, allait apporter la dévastation sur des milliers de kilomètres de littoral dans l’océan Indien. Contrairement aux grosses vagues de la « tempête parfaite », les tsunamis ne se font pas vraiment remarquer et ne sont pas d’un effet dramatique en mer. Elles sont très espacées (de 10 minutes à une heure) mais leur amplitude est très vaste, parfois plusieurs centaines de kilomètres. lire
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