Nanotechnologies, biologie de synthèse, géo-ingénierie : le système productiviste multiplie les technologies aventureuses pour ne pas avoir à changer les règles d’un jeu qui conduit à la destruction écologique. Pat Mooney, qui anime le remarquable ETC Group au Canada, expose ici ce danger majeur et trop ignoré en France. Lire l’interview sur le site Reporterre lire
date de mise en ligne : 20 août 2012
> Par Rasigan Maharajh
Ce texte, qui fait partie d’un dossier intitulé L’économie verte, la pauvreté et l’inégalité globale, a initialement été publié en anglais et il a été traduit par Annabelle Rochereau et Maxime Barthélémy, traducteurs bénévoles pour rinoceros Le spectaculaire essor de l’humanité en tant qu’espèce dominante sur terre a été atteint grâce à l’adaptation évolutive, la coopération intra-spécifique et la compétition inter-spécifique. La production du savoir ayant permis une avancée du progrès humain avant tout autre repose (...) lire
date de mise en ligne : 8 mars 2012
> Par Béatrice Héraud
Alors que le débat sur le nucléaire ne cesse de prendre de l’ampleur, du côté des militants des énergies renouvelables, on s’organise. Après deux ans de bataille pour obtenir un visa des autorités des marchés financiers nécessaire pour lancer un appel public à souscription, la société Energie partagée investissement SCA attend désormais que les Français placent quelque 3 millions d’euros dans les énergies renouvelables locales. Et si les citoyens finançaient eux-mêmes les projets locaux d’énergie (...) lire
date de mise en ligne : 6 janvier 2012
> Par Cecilia Tacoli
Cet article fait partie d’un dossier intitulé Il n’y a pas que le changement climatique : mobilité, vulnérabilité et transformations socio-économiques dans les zones écologiquement fragiles de Bolivie, du Sénégal et de Tanzanie, initialement été publié en anglais, et traduit par Audrey Rotereau, traductrice bénévole pour rinoceros. Résumé Malgré les prévisions de centaines de millions de migrants forcés de quitter leurs maisons et leurs pays en raison du changement climatique, la compréhension actuelle des (...) lire
date de mise en ligne : 7 septembre 2011
> Par Cecilia Tacoli
Cet article fait partie d’un dossier intitulé Il n’y a pas que le changement climatique : mobilité, vulnérabilité et transformations socio-économiques dans les zones écologiquement fragiles de Bolivie, du Sénégal et de Tanzanie, initialement été publié en anglais, et traduit par Audrey Rotereau et Virginie de Amorim, traductrices bénévoles pour rinoceros. En grande partie, les débats actuels sur les liens entre migration et changement climatique reflètent différentes conceptions et perceptions du rôle de (...) lire
date de mise en ligne : 7 septembre 2011
> Par Cecilia Tacoli
Cet article fait partie d’un dossier intitulé Il n’y a pas que le changement climatique : mobilité, vulnérabilité et transformations socio-économiques dans les zones écologiquement fragiles de Bolivie, du Sénégal et de Tanzanie, initialement été publié en anglais, et traduit par Virginie de Amorim, Lætitia Petit et Agnès Carchereux, traductrices bénévoles pour rinoceros. Cette partie décrit les conclusions issues d’études de cas menées dans trois pays, la Bolivie, le Sénégal et la Tanzanie, chacun d’entre (...) lire
date de mise en ligne : 7 septembre 2011
Cet article fait partie d’un dossier intitulé Il n’y a pas que le changement climatique : mobilité, vulnérabilité et transformations socio-économiques dans les zones écologiquement fragiles de Bolivie, du Sénégal et de Tanzanie, initialement été publié en anglais, et traduit par Anne le Meur, traductrice bénévole pour rinoceros. La migration est généralement considérée soit comme un problème qu’il faut régler, souvent dans le sens de la limiter, soit comme une question essentiellement privée relevant du (...) lire
date de mise en ligne : 7 septembre 2011
> Par Cecilia Tacoli
Cet article fait partie d’un dossier intitulé Il n’y a pas que le changement climatique : mobilité, vulnérabilité et transformations socio-économiques dans les zones écologiquement fragiles de Bolivie, du Sénégal et de Tanzanie, initialement été publié en anglais, et traduit par Anne le Meur, traductrice bénévole pour rinoceros. Depuis longtemps, traiter la question de la migration est un objectif pour ceux qui font les politiques, mais sans réel succès, que ce soient les tentatives de promouvoir ou, le (...) lire
date de mise en ligne : 7 septembre 2011
Ce texte, publié originellement en anglais par Climate Story Tellers, a été traduit par Odile Leclerc, traductrice bénévole pour rinoceros. En janvier de cette année, les rhétoriciens de la Chambre des représentants du 112e Congrès des États-Unis ont débuté leur travail de déni du changement climatique avec un engouement effréné. Fred Upton, représentant républicain du Michigan et président du Comité sur l’énergie et le commerce, a déclaré à Fox News que la Chambre des représentants, contrôlée par le (...) lire
date de mise en ligne : 23 mars 2011
> Ivo Poletto
Cet article a été publié initialement en espagnol dans le n° 460 (novembre 2010) de la revue América Latina en Movimiento, intitulé Migraciones : Hacia la ciudadanía universal. Il a été traduit par Adeline Franzetti, traductrice bénévole pour rinoceros. Nous vivons des temps de défis : la Terre, avec son langage apparemment agressif, nous envoie des signaux de plus en plus clairs selon lesquels l’équilibre favorable à la vie construit depuis des millions d’années ne parvient plus à se maintenir ; (...) lire
date de mise en ligne : 19 janvier 2011
Accord ou pas accord ? La question ne se pose plus exactement ainsi, tant les choses sont diluées, bloquées, engluées dans des discussions techniques. Le protocole de Kyoto sera certainement formellement maintenu : sont évoqués ici un éventuel prolongement de la durée de la première période au-delà de 2012 ou bien un marchandage avec le Japon et ceux qui ont animé le front du refus pour introduire le nucléaire et le stockage du carbone dans les mécanismes de développement « propre » ou encore quelques (...) lire
date de mise en ligne : 21 décembre 2010
> Le projet américain de loi sur le changement climatique est mort alors que la vie sur notre Terre disparaît peu à peu
Ce texte, publié originellement en anglais par ClimateStoryTellers.org, a été traduit par Maël Le Loup, traducteur bénévole de rinoceros. Dédicace : je dédie ce récit à ma femme Nora qui m’a fait découvrir, sur un Cylindropuntia, un nid de Moqueur à bec courbe – le premier que j’ai vu – et qui m’a accompagné sur les chemins qui ont rendu cette histoire possible. Imaginez que vous viviez à New York et que vous vous réveilliez un beau matin pour découvrir que 90% des immeubles de plus de cinq étages ont (...) lire
date de mise en ligne : 21 décembre 2010
Du 18 au 20 novembre, Lima a été le théâtre d’un Forum des peuples indigènes sur la thématique Mines, Changement climatique et Buen-Vivir. Organisée par la CAOI (Coordination Andine des Organisations Indigènes) en partenariat avec différentes organisations d’Amérique du Sud et d’Amérique centrale, cette rencontre a réuni près de 400 personnes venues de 17 pays. En Amérique Latine, on dénombre près de cinquante millions de personnes autochtones appartenant à 671 peuples différents. Près de 90 % se concentre (...) lire
date de mise en ligne : 29 novembre 2010
Pendant que les représentants des gouvernements se réuniront à Cancun pour la 16e conférence des parties sur le climat (29 novembre – 10 décembre), l’organisation mondiale Via Campesina lance l’initiative « 1000 Cancun ». Dans un entretien avec Alter-Echos réalisé lors du Vème Congrès de la CLOC-Via Campesina (voir un compte-rendu ici), Alberto Gomez, représentant de l’UNORCA (1) et un des responsables des initiatives de la Via Campesina pour Cancun revient sur les motifs de cette mobilisation et précise (...) lire
date de mise en ligne : 22 novembre 2010
L’Union européenne a prévu que les sources renouvelables devront représenter obligatoirement 10% de la consommation totale de carburants des Européens d’ici à 2020… Pour satisfaire cet objectif, les états membres ont prévu de recourir essentiellement (plus de 90%), aux agrocarburants, issus des cultures agricoles, et donc concurrents de l’alimentation. En conséquence, une superficie équivalente à deux fois la Belgique devra être convertie en terres agricoles et plantations d’ici à 2020, menaçant forêts (...) lire
date de mise en ligne : 22 novembre 2010
Ce texte, publié originellement en anglais par The Socialist Project/The Bullet, a été traduit par Anne Le Meur, traductrice bénévole pour rinoceros. Copenhague a révélé que les grands pays du Sud se rendaient volontairement complices des pays riches dans le crime climatique. Pourtant, l’espoir demeure devant la montée en puissance des mouvements de justice climatique. Dans la nuit du vendredi 18 décembre 2009, à Copenhague, les pays les plus riches du monde ont continué de faire la fiesta (...) lire
date de mise en ligne : 17 juin 2010
> Mouvements.info
À propos de l’ouvrage de Dominique Nora, "Les pionniers de l’or vert", Grasset, 2009. Capitalisme vert ? Emplois verts ? Technologies vertes ou propres ? Vit-on une transformation profonde de notre modèle économique ? L’hypothèse est captivante : la raréfaction des énergies fossiles – plus largement celle des ressources naturelles – et/ou bien la lutte contre le réchauffement climatique, vont renchérir le prix relatif de la production « classique » et rendre rentables de nouvelles technologies ou (...) lire
date de mise en ligne : 22 février 2010
Si le sommet de Copenhague s’est achevé sur un échec politique, l’exceptionnelle mobilisation de centaines d’ONG, dont Oxfam France - Agir ici, et de millions de citoyens permet de garder espoir en vue d’un accord prochain. Beaucoup de temps a été perdu, mais des avancées sont envisageables en 2010, à condition que les dirigeants tirent les enseignements de Copenhague et que la mobilisation se poursuive, avec la même détermination. (...) lire
date de mise en ligne : 5 février 2010
Si le sommet de Copenhague s’est achevé sur un échec politique, l’exceptionnelle mobilisation de centaines d’ONG, dont Oxfam France - Agir ici, et de millions de citoyens permet de garder espoir en vue d’un accord prochain. Beaucoup de temps a été perdu, mais des avancées sont envisageables en 2010, à condition que les dirigeants tirent les enseignements de Copenhague et que la mobilisation se poursuive, avec la même détermination. (...) lire
date de mise en ligne : 19 janvier 2010
Les fermes industrielles en Europe sont intimement liées aux forêts d’Amérique du Sud par un lien secret, une chaîne de destructions qui va des immenses plantations de soja à nos élevages européens de cochons et de poulets, anéantissant la vie sauvage et aggravant la crise climatique. Des milliers de personnes sont expulsées de leurs terres pour laisser place aux plantations de soja. Les peuples indigènes sont chassés et leurs forêts rasées. Ce film dérangeant dévoile les conséquences de la culture (...) lire
date de mise en ligne : 6 janvier 2010
> Mouvements.org
Les discussions à Copenhague ne tournent pas qu’autour du changement climatique ; il s’agit avant tout de savoir quel genre de personnes nous voulons être. Il est temps de nous retourner et de nous regarder en face. Ici, dans les couloirs en plastique et les cabines bondées, entre les textes impénétrables et les procédures qui s’étiolent, l’humanité décide de ce qu’elle est et de ce qu’elle deviendra. Elle doit choisir entre continuer à vivre comme elle l’a fait, jusqu’à ce que sa maison ne soit plus (...) lire
date de mise en ligne : 5 janvier 2010
> Par Béatrice Héraud et Véronique Smée
Si un accord a bien été trouvé dans la nuit du 18 au 19 décembre, il s’agit seulement d’une déclaration politique et non pas d’un accord contraignant. Adopté sous la pression par des chefs d’Etat qui ne « voulaient pas d’un échec », le texte final n’est pourtant pas de nature à répondre à la menace climatique », de l’aveu de la présidence européenne. « Nous soulignons que le changement climatique est un des plus grands défis de notre temps ». Ainsi s’ouvre la déclaration politique rédigée le vendredi 18 décembre (...) lire
date de mise en ligne : 22 décembre 2009
Un accord qui n’en est pas un. Deux ans de négociations pour aboutir sur une déclaration très en retrait par rapport aux objectifs fixés à Bali en décembre 2007 par tous les pays. On nous avait annoncé Hopenhague –à partir du mot « hope » signifiant « espoir »– nous avons eu Flopenhague. Il est temps de tirer quelques premiers enseignements. Lire lire
date de mise en ligne : 21 décembre 2009
> Par Béatrice Héraud
L’écologie peut être synonyme de création d’emplois. Après des études menées au niveau mondial, européen ou français sur l’impact en termes d’emplois de la lutte contre le changement climatique, les élus Verts de Paris viennent d’en commander une pour la capitale. Mais la ville devra accentuer ses efforts, notamment dans le bâtiment. Copenhague se jouera aussi dans les villes…Alors que les maires et dirigeants de collectivités locales d’Europe et des Etats-Unis multiplient les appels pour peser dans les (...) lire
date de mise en ligne : 17 décembre 2009
> Une seule planète
Il y a un bras de fer réel entre pays du Sud, notamment les Etats insululaires, et pays industrialisés en ce moment à Copenhague. A tel point que les plénières sont suspendues, les ordres du jour bousculés, les propositions et contre-propositions quotidiennes. On peut facilement comprendre que cette tension s’ancre dans une crise de confiance profonde entre ceux qui ont passé les trente dernières années à subir la domination économique et financière d’un petit groupe de pays privilégiés, à attendre (...) lire
date de mise en ligne : 17 décembre 2009
Communiqué d’Avaaz Chers amis, La polémique alimentée par les "climato-sceptiques" suite à la publication d’e-mails piratés issus de conversations entre scientifiques, risque de détourner l’attention de ce à quoi nous aspirons tous : un traité climatique fort à Copenhague. Mais Avaaz est entrain de riposter dans les médias du monde entier. Contribuez maintenant pour arrêter l’imposture et sauver les négociations climatiques : Les sceptiques du changement climatique et le lobby des énergies fossiles sont (...) lire
date de mise en ligne : 11 décembre 2009
> par Maurice Oudet, Président du SEDELAN
La semaine dernière, nous avons publié un article sur « l’importance des sols face à la crise climatique ». Cet article montrait comment les cultures industrielles étaient responsables pour une part importante de la détérioration des sols et des terres de notre planète. Qu’en est-il au Sahel ? Au Sahel, comme dans de nombreuses régions de la terre, c’est le climat lui-même qui est changeant ! Aussi, sur place, il n’est pas facile de distinguer ce qui provient du « changement climatique » de ce qui (...) lire
date de mise en ligne : 11 décembre 2009
Vigeo et le WWF sortent le premier bilan carbone complet de l’économie française. Surprise : la banque arrive en tête des secteurs responsables des émissions de gaz à effet de serre. Les entreprises françaises les plus influentes sur l’effet de serre ne sont pas les cimentiers, les sidérurgistes ou les compagnies aériennes, mais… les banques et les assureurs. Et de loin. Tel est le résultat surprise d’un classement que dévoilent aujourd’hui l’agence de notation Vigeo et le WWF à quelques jours du sommet (...) lire
date de mise en ligne : 2 décembre 2009
Gus Massiah explore ici les liens entre la solidarité internationale et l’écologie, à travers l’histoire de la convergence entre les mouvements écologiques et les mouvements de solidarité internationale, qu’il relie aux enjeux de la Conférence de Copenhague sur le changement climatique. par Gustave Massiah (23 novembre 2009) Le terme d’écologie a subi en un peu plus d’un siècle un glissement fondamental qui l’a conduit de la sphère biologique à la sphère politique [1] Il apparaissait en 1866 [2] comme (...) lire
date de mise en ligne : 23 novembre 2009
> The Guardian
George Monbiot charge sabre au clair contre ceux qui affirment que la menace environnementale majeure serait la démographie des pays pauvres. « Ce n’est pas un hasard si la plupart de ceux qui sont obsédés par la croissance de la population mondiale sont de riches hommes blancs, trop âgés pour se reproduire : il s’agit de la seule question environnementale dont ils ne peuvent être tenus responsables, » écrit-il. Le véritable problème n’est pas celui de la démographie mais de la consommation excessive (...) lire
date de mise en ligne : 27 octobre 2009
Communiqué d’Attac France Deux mois avant la Conférence de l’ONU sur le climat à Copenhague, une session préparatoire s’est achevée le 9 octobre à Bangkok. Elle a été dominée par la discussion du cadre des négociations. La conférence de Copenhague doit en effet statuer sur la deuxième phase du protocole de Kyoto, la première phase expirant en 2012. Or les États-Unis n’ont pas ratifié le protocole qui, malgré toutes ses insuffisances et limites, fixe un cadre contraignant, sous l’égide des Nations unies, et (...) lire
date de mise en ligne : 12 octobre 2009
> Par Béatrice Héraud
Avec une industrialisation rapide, une croissance importante de la population, la multiplication des sécheresses, la menace du changement climatique, et les difficultés d’irrigation, la question de l’eau est plus que jamais centrale en Asie. Ainsi, selon un rapport intitulé « Un avenir pour l’irrigation asiatique », publié en août par l’Institut international de gestion de l’eau (IWMI), le continent doit entamer de façon urgente une réforme de l’eau s’il veut éviter d’importer plus d’un quart du riz, du (...) lire
date de mise en ligne : 30 septembre 2009
> David Naulin
Les conditions climatiques plus rigoureuses et l’accès limité aux ressources de base, notamment la terre, risquent de mettre en péril la vie et les moyens d’existence de plusieurs groupes de populations autochtones qui détiennent pourtant la clé de notre survie à long terme, souligne la FAO à l’occasion de la Journée internationale des populations autochtones, célébrée chaque année le 9 août par décision de l’Assemblée générale de l’ONU. (...) lire
date de mise en ligne : 19 août 2008
> Par Maxence Layet
D’ici 2010, le gouvernement britannique s’est engagé à construire 200 écoles à « zéro émission carbone », conjuguant conception passive et énergies renouvelables. L’ensemble des nouveaux bâtiments scolaires devront répondre à cette exigence de performance énergétique d’ici une dizaine d’années. Lire sur Novethic Copyright : www.novethic.fr lire
date de mise en ligne : 20 mai 2008
L’agence européenne de l’environnement (EEA en anglais) vient de publier un rapport qui met en évidence que l’Union européenne ne parvient pas à restreindre les émissions de gaz à effet de serre (GES) générées par le secteur des transports et qu’il s’avère donc nécessaire de procéder maintenant à des améliorations en profondeur et à la définition d’objectifs clairs. L’AEE recommande notamment la définition de politiques ciblant non plus les seuls moyens de transport (autrement dit se focalisant sur (...) lire
date de mise en ligne : 21 avril 2008
> Le Monde diplomatique, avril 2007
Les dirigeants européens se sont accordés, le 9 mars 2007, sur une stratégie globale de lutte contre le réchauffement climatique en fixant notamment un objectif les contraignant à utiliser 20 % d’énergies renouvelables en 2020. Il n’est que temps. Les conséquences néfastes du dérèglement environnemental pourraient pousser des dizaines de millions de personnes à quitter leur terre et à migrer. Déjà, un pays comme le Bangladesh est touché. Par Donatien Garnier Depuis Dacca, il faut environ onze heures pour (...) lire
date de mise en ligne : 7 février 2008
> Synthèse des "dialogues Sciences-planète", septembre 2007
CHANGEMENT CLIMATIQUE ET APRÈS-PÉTROLE : Quelles mutations sociales, technologiques et urbanistiques pour une ville durable ? Préparation de la table ronde, choix des intervenants et animation : Jacques MIRENOWICZ (LaRevueDurable, www.larevuedurable.com) avec Yves COCHET (Député vert, auteur de Pétrole apocalypse, Fayard, 2005) Sabine BARLES (Historienne et urbaniste, Univ. Paris VIII, auteur de L’invention des déchets urbain, 2005 et spécialiste de l’étude du métabolisme urbain) Thanh NGHIEM (...) lire
date de mise en ligne : 7 février 2008
La biodiversité génétique des plantes - mais aussi des animaux - est un enjeu fondamental pour l’Humanité car elle seule permettra à l’agriculture de s’adapter aux défis du changement climatique. De toute évidence, cette biodiversité est gravement menacée par les industries de la semences et des biotechnologies. Lire la communication dans sa version intégrale de Via Campesina au TIRPAA lire
date de mise en ligne : 18 décembre 2007
> Inter-réseaux Développement rural, revue grain de sel, n°38, mars-mai 2007
L’Afrique subsaharienne est très peu émettrice de gaz à effet de serre. Pourtant le continent africain vient d’être désigné comme « le plus vulnérable aux effets prévus du changement climatique ». Ce constat, établi par le Giec, signale l’urgence de la lutte contre le changement climatique en Afrique. Aider le continent à mieux s’adapter en prévision des changements climatiques à venir ? Des choix politiques s’imposent. Conséquences du changement climatique sur les écosystèmes naturels ou cultivés, les (...) lire
date de mise en ligne : 3 décembre 2007
> Par Véronique Smée
Les experts scientifiques du GIEC ont remis leur 4ème rapport sur les changements climatiques dont le degré de certitude est désormais de 90%. 600 experts ont confirmé prévoir une hausse des températures comprise entre 1,9° et 6,4° par rapport à la période 1980-1999. Elle variera en fonction des efforts qui seront entrepris pour lutter contre les émissions de gaz à effet de serre. Lorsqu’en 2001, le 3ème rapport du GIEC avait établi, avec 66% de certitude, l’impact des activités humaines sur le (...) lire
date de mise en ligne : 3 décembre 2007
> Par Véronique Smée
Depuis la fin des années 90, la création de « l’Organisation des Nations Unies pour l’Environnement » ( ONUE ) revient régulièrement dans l’agenda de la communauté internationale. La France a relancé, depuis le Sommet de Johannesbourg en 2002, une initiative diplomatique à laquelle participent 26 Etats du Nord et du Sud, ainsi que des ONG. Les Etats-Unis restent opposés à la création d’une agence dotée de réels pouvoirs et financée par la contribution obligatoire des Etats. Présentés en 2005, les travaux (...) lire
date de mise en ligne : 3 décembre 2007
L’eau est une ressource vitale, irremplaçable,contrairement au pétrole.
Cette eau, contrairement à une idée fausse, est en quantité limitée sur terre. Seul le cycle de l’eau qui fonctionne depuis 4,5 milliards d’années permet de la recycler et donner cette illusion d’infini.
En dépit du fait que la terre est souvent appelée la planète bleue, l’eau douce ne représente que 2% de l’eau recouvrant notre terre. De plus, cette eau est très inégalement répartie sur notre planète. Six pays possèdent la moitié de l’eau douce du monde : le Brésil, la Russie, la Colombie, le Canada, l’Indonésie et la Chine. Mais ce dernier pays, avec 21% de l’Humanité, n’a que 7% de l’eau douce de la terre.
Changement climatique
Depuis près d’une décennie, le Conseil Scientifique International sur les questions environnementales classe la pénurie d’eau comme le problème le plus aigu, au XXIème siècle, juste après le réchauffement climatique.
Ce distinguo n’est peut être plus de mise car les deux phénomènes sont intimement liés.
Le rapport scientifique du GIEC (Groupe International d’Etude du Climat de 500 experts réuni à Bruxelles en avril 2007) prévoit que les pénuries d’eau pourraient tripler sous l’effet du réchauffement. Le réchauffement rime avec famine et manque d’eau (Rapport GIEC à l’intention des décideurs, février 2007). Outre la hausse des températures, les précipitations augmenteraient dans les hautes latitudes et baisseraient dans les zones subtropicales. Les sécheresses seront plus longues et plus intenses en zone tropicale et subtropicale. Les cyclones tropicaux seront plus intenses. Le changement climatique devrait toucher les insectes pathogènes dont la biologie est liée à la pluviométrie et à la température. Ils peuvent être affectés dans leur distribution géographique, leur biologie, leur survie, leur fécondité. Il y a moins d’un siècle, le paludisme prévalait en Corse, en Italie du sud et au Latium, dans les Balkans...
Une personne sur quatre, aujourd’hui, n’a pas accès à l’eau potable (UNESCO).
Le PNUE avertit qu’à l’avenir, deux hommes sur trois vivront dans des pays frappés par le « stress hydrique » (un déséquilibre structurel entre le capital limité d’un pays en eau et sa consommation ; pour certaines écoles, le stress se situe au dessous de 1000l/an/personne, tous usages confondus).
Pour faire face à ces difficultés, pour l’agriculture, il faudrait populariser, chez les irriguants, le goutte-à-goutte et mettre au point des variétés moins gourmandes en eau et des variétés acceptant des eaux chargées en sel, par exemple, comme on l’a fait pour les OGM résistant à certains herbicides ou produisant sélectivement des médicaments. Il faut retrouver les semences d’hier plus robustes : avant la colonisation, le Tchad avait une cinquantaine de variétés d’orge et de blé ; l’une résistait bien à la sécheresse, l’autre aux criquets et une troisième supportait bien le vent chaud du « khamsin » venant du Soudan. Les variétés commerciales et industrielles ont eu raison de ce capital séculaire.
De même, en Tunisie, il y avait plusieurs dizaines de variété de melon et un blé tunisien résistant aux champignons fait actuellement la fortune de la céréaliculture australienne... En ressuscitant ces variétés, on ferait des économies d’une eau précieuse et rare.
L’agriculture doit aussi adopter les eaux usées recyclées en provenance des villes- très grosses consommatrices d’eau.
L’eau virtuelle pourrait être, dans certains cas précis, d’un grand secours pour rationaliser l’usage de la ressource : ainsi, une région ou un pays ayant suffisamment d’eau pourrait exporter ses productions agricoles vers un autre pays ou une région où la ressource est rare ou mesurée ; en contrepartie, il y aurait exportation de produits de haute technologie, d’équipements industriels... Il y a là une situation de gagnant- gagnant.
Les politiques publiques devraient encourager (voire imposer) des mesures drastiques d’économie d’eau en agriculture, premier utilisateur d’eau dans le monde (60% en moyenne et 90% dans certains PVD). En 2006, le rapport commandé à l’INRA par le Ministère de l’Agriculture avait un titre particulièrement révélateur : « Sécheresse et agriculture. Réduire la vulnérabilité de l’agriculture à un risque accru de manque d’eau » (voir http://www.inra.fr/).
Un frémissement se ferait jour à la Banque Mondiale. Selon le site du journal Le Monde (20 avril 2007), la BM revient à l’agriculture (d’après son prochain Rapport Mondial Annuel sur le développement qui sera rendu public en septembre 2007) et écrit : « L’accélération du changement climatique, l’imminence d’une crise de l’eau [1], la lente adoption des nouvelles biotechnologies...créent de nouvelles incertitudes sur les conditions dans lesquelles la nourriture sera disponible dans l’économie mondiale ».
On notera que le changement climatique a d’ores et déjà des effets sur l’eau... et pas seulement au Sud. Ainsi, l’International Herald Tribune du 05 avril 2007 (p.2) rapporte que la sécheresse et la pénurie d’eau dans l’Ouest américain font des ravages et montent les Etats du Montana, de l’Utah , du Nevada, de la Californie... les uns contre les autres et certains vont jusqu’à la Cour Suprême pour régler leur différent relatif à la « propriété de l’eau ». Lire l’article
lire
date de mise en ligne : 9 juillet 2007
> Contribution de 4D
Pour la publication de son quatriéme Rapport d’évaluation, le groupe de travail du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat) s’est réuni sur invitation de la France, à Paris du 29 janvier au 1er février 2007. Sur le site de 4D est proposée la traduction provisoire du résumé qui n’engage en rien la version officielle anglaise du GIEC. Elle a pour but d’offrir rapidement une version française accessible au plus grand nombre. Lire le communiqué de presse du réseau Action Climat (...) lire
date de mise en ligne : 14 mars 2007
Un récent rapport de l’Union of Concerned Scientists montre comment ExxonMobil, la première compagnie pétrolière privée du monde, a encouragé financièrement la désinformation sur le changement climatique. C’est en s’inspirant des tactiques de désinformations de l’industrie du tabac que le géant américain ExxonMobil (plus connu sous la marque Esso en France) a distribué près de 16 millions de dollars américains entre 1998 et 2005 à un réseau de 43 organismes pour semer le trouble dans le public que la (...) lire
date de mise en ligne : 9 février 2007
> Courrier de la planète
http://www.courrierdelaplanete.org/7 (...)
Une analyse des discours politiques officiels sur l’effet de serre montre qu’il s’agit avant tout d’une forme d’incantation sans autres fondements que le recours au mythe de la solution technologique. Pourtant, correctement informés, les citoyens se montrent généralement beaucoup plus logiques et courageux que leurs dirigeants, qui éludent sciemment les nécessaires changements de nos modes de vie.
La prise en compte du risque climatique dans les discours officiels est relativement ancienne. Une discussion sur la difficulté de la communauté internationale, ou nationale, à passer du discours à l’acte serait d’ailleurs intéressante mais nous nous concentrerons ici sur le discours lui-même et ce qu’il sous-entend.
lire
date de mise en ligne : 22 novembre 2006
> Notre Terre n°17, janvier 2006
En ajoutant son nom au bas d’un nouvel accord (juillet 2005) sur la réduction des gaz à effet de serre, l’Inde s’est-elle laissé tripoter par les mains pas très propres des Etats-Unis ? Dans le nouveau « Partenariat Asie-Pacifique pour un développement propre et la lutte contre le changement climatique », on trouve l’Inde, la Chine, la Corée du Sud, le Japon (qui ont tous signé le Protocole de Kyoto) et aussi les Etats-Unis et l’Australie (qui l’ont rejeté). Cet accord qualifié de local permettrait, (...) lire
date de mise en ligne : 12 avril 2006
> Novethic, 23 mars 2005
http://www.novethic.fr/novethic/site (...)
Le réchauffement climatique est aujourd’hui une réalité pour les scientifiques qui ne mesurent encore ni son ampleur axacte ni toutes ses conséquences. En revanche, la nécéssité de lutter contre ce phénomène est progressivement prise en compte par la communauté internationale qui s’est dotée de divers outils. Les trois principaux sont la Convention cadre des Nations unies sur les changements climatiques, le Protocole de Kyoto et le Système européen des quotas d’émission négociables (SEQEN). Cet article en détaille le fonctionnement.
date de mise en ligne : 1er mars 2006
> Novembre 2005
http://www.rac-f.org/DocuFixes/Plan_ (...)
A l’occasion du Rendez Vous Climat 2005, les associations du RAC-F tirent un bilan bien maigre d’un an et demi d’application du Plan Climat. L’analyse fait un bilan des campagnes de sensibilisation, des politiques de transport, agricoles et industrielles en France à l’égard du changement climatique. lire
date de mise en ligne : 1er décembre 2005
> PDF, 43p.
http://www.ipcc.ch/pdf/glossary/ipcc (...)
D’« Aérosol » à « Souplesse dans le temps et dans l’espace » en passant par « Gaz à effet de serre » et « Mesures d’incitation fondées sur les lois du marché ». lire
date de mise en ligne : 21 novembre 2005
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